Nous utilisons des cookies pour garantir la meilleure expérience et améliorer les performances de notre site Web. En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies.
Pour plus d'informations, consultez nos conditions et notre politique en matière de cookies.
Fermer Accepter les cookies
Premier plan article
Comment maintenir un enseignement interactif à travers un écran ?

il y a 3 mois

À ce début de l’année 2021, la reprise des cours en présentiel est encore incertaine pour de nombreux établissements scolaires et universitaires. Le défi reste, pour la plupart des enseignants et des professeurs, à continuer d’enseigner en dépit du confinement, via un écran. Comme celui-ci est jusque-là l’unique solution qui permet de continuer la scolarisation, ce, à tous les niveaux, il convient de le faire dérouler dans les meilleures conditions possible. Une préparation minutieuse s’impose ainsi, surtout du côté de l’enseignant pour faire participer les élèves au cours tels qu’il est en présentiel.  

Voici comment s’y prendre pour maintenir un enseignement interactif malgré les mesures de distanciation et l’adoption massive de l’enseignement en ligne.

Qu’est-ce un enseignement interactif ?

L’enseignement interactif est une méthode d’enseignement qui consiste à créer des débats et des échanges entre les élèves pendant le cours. Il favorise la compréhension des notions expliquées chez les élèves et permet résoudre dans l’immédiat les difficultés d’assimilation existantes. Pour cela, l’enseignant pose des questions auxquelles les élèves répondent après en avoir discuté entre eux. Cela leur permet d’apprendre à argumenter, à chercher plus d’informations et à donner leur avis à propos. L’enseignant peut ensuite savoir si ses élèves ont bien compris le cours ou s’il lui faut expliquer encore plus et donner des exemples.

En effet, il peut être difficile de savoir pendant un cours magistral si les étudiants en ont retenu quelque chose ou non. Il arrive aussi les enseignants souhaiteraient interagir un peu plus avec leurs élèves, mais il est difficile de le faire un par un. L’adoption de l’enseignement interactif permet de pallier ce problème en favorisant les débats et les échanges entre eux. Ainsi, sous l’assistance de l’enseignant, les élèves s’entraident pour mieux comprendre le cours et pourront affronter sereinement les partiels ou les examens.  

Comment fonctionne un enseignement interactif ?

Quand l’enseignant aborde un thème relativement difficile, pour s’assurer que les étudiants l’ont bien compris, il réalise un questionnaire à choix multiples. Les élèves y répondent un par un et de manière anonyme via un dispositif de vote : un boîtier spécifique ou leur smartphone respectif. Le formateur dispose ainsi d’un ensemble de réponses différentes qui, si divergent beaucoup, nécessite une concertation entre les élèves pour trouver les bonnes réponses. Après quelques minutes, ils votent de nouveau, le professeur reçoit un autre histogramme de réponses. Généralement, celui-ci laisse paraître une meilleure compréhension du cours, à l’enseignant ensuite de les commenter et d’en corriger certaines. S’il est possible de répéter plusieurs fois cette séquence pendant un cours, l’enseignant peut aussi n’en faire qu’une seule à la fin de celui-ci.

Quel est le matériel utilisé pendant un enseignement interactif en présentiel ?

Divers matériels permettent aux enseignants de réaliser les sondages de leur enseignement interactif. Le plus utilisé reste cependant le boîtier de vote spécialisé qui est le plus facile d’usage. Le smartphone lui suit de près depuis l’avènement de ces outils de connexion mobile. Les enseignants utilisent avec, une application intégrée au LMS utilisé par l’établissement scolaire ou universitaire et grâce à laquelle gérer le vote.

Smartphone, tablette ou PC portable et PC de bureau s’y prêtent ainsi, le LMS permettant même de poser divers types de questions. L’usage d’autres équipements numériques pendant le cours devient d’ailleurs plus aisé grâce à cet outil. On parle des nuages de tags dynamiques ou des autres applications web qui favorisent l’interaction entre les élèves et le formateur pendant le cours.

Quels sont les types de questions à poser ?

L’enseignement interactif ne peut pourtant pas être efficace sans des questions pertinentes. Ce sont les questions écrites et qui sont déjà posées lors des précédents examens et partiels. Elles peuvent aussi avoir déjà été utilisées dans un tout autre domaine se rapprochant du cours. Généralement, elles vont 2 par 2 après la présentation de 10 minutes environ d’un concept important du thème abordé. À chaque fois, elles sont ensuite suivies de débats et d’explications si nécessaire.

Avant d’adopter cette méthode d’enseignement interactif, il faut ainsi l’essayer avec une première série de questions pour voir comment réagissent les étudiants. On ne peut donc pas être sûr d’en recevoir immédiatement les bonnes réponses, l’important est d’habituer progressivement les élèves à cette méthode. L’enseignant doit ainsi éviter de mettre la pression, aussi bien de son côté que de celui des étudiants. En y allant doucement, il peut appréhender l’efficacité ou non de l’enseignement interactif chez ses élèves et pour son cours.

Comment adopter l’enseignement interactif via un écran ?

Il reste maintenant à savoir s’il est possible de pratiquer l’enseignement interactif à l’heure où l’enseignement à distance à travers un écran prend le pas sur celui présentiel.

Apparemment, au regard des nombreux outils des nouvelles technologiques existants et qui favorisent l’interaction à distance, cela peut se faire. Il suffit de se servir de ceux qui permettent aux étudiants de répondre en temps réel aux questions à choix multiples proposés. L’affichage des réponses permet ensuite de reprendre les points difficiles à comprendre et qui nécessitent de laborieuses explications.

Les outils numériques au service de l’enseignement interactif à distance

Certes, l’enseignement en ligne n’est pas le moyen d’apprentissage idéal pour un élève ou un étudiant. Pour cause, il n’offre pas le même environnement d’apprentissage que celui de l’enseignement en présentiel. En effet, à distance, enseignant et apprenti ne peuvent se voir en face à face que par le biais d’un écran. Cela peut réduire fortement les échanges entre les deux. Crise sanitaire oblige, tout le monde doit pourtant faire avec, quel que soit le niveau de classe à atteindre ou le diplôme à décrocher.

Pour y arriver, il est conseillé de se servir des différentes fonctionnalités disponibles afin de minimiser les côtés négatifs de l’enseignement à distance. On en cite le fait de ne pas pouvoir lever la main ni de poser des questions de vive voix en direct, etc.

En effet, les fonctionnalités offertes par ces outils innovants permettent de rapprocher un peu plus de l’ambiance d’un cours magistral, celle d’une classe virtuelle. La seule différence est que tout se fait en ligne, via des écrans, celui de l’enseignant et ceux des étudiants respectifs. Cela nécessite évidemment une connexion Internet haut débit et constante pour des échanges de qualité.

Un terminal de connexion fixe ou mobile

Aussi, les terminaux de connexion fixe ou mobile sont les premiers outils indispensables pour maintenir un enseignement interactif à travers un écran. Ils doivent être dotés d’une webcam performante qui permet de voir clairement l’interlocuteur à l’autre « bout du fil », ici, l’enseignant. Si la plupart de ces matériels en disposent une, ce n’est pas le cas des ordinateurs de bureau ou des Mac. Certaines webcams intégrées ne disposent non plus que d’une résolution et d’une qualité d’image assez basiques, ce qui nécessite le recours à d’autres webcams plus performantes. On en cite celles de 1920 x 1080 pixels ou de 4096 x 2160 pixels (4 K) qui offrent une image plus claire, nette et détaillée. Il convient aussi de la choisir dotée d’un microphone antibruit, surtout, si on travaille dans un environnement assez bruyant.

Même si certains enseignants stressent à l’idée de montrer leur visage aux élèves, ils ne doivent pas ainsi s’y désister. Retrouver un visage familier permet à certains étudiants de ne pas se sentir trop dépaysés quand ils doivent continuer leur apprentissage en ligne.

Un logiciel pour partager les documents

Pour maintenir un enseignement interactif à travers un écran, l’usage d’un logiciel dédié au partage de documents est de ce fait indispensable. L’enseignant peut en effet être amené à préparer divers documents textes, tableaux, images, audio, vidéo et autres pour une meilleure compréhension de ses cours. Comme la plupart d’entre eux sont prévus à être partagés avec les élèves, un outil de partage de documents est requis. Le professeur doit donc concevoir ceux-ci avec des mises en page et des polices parfaitement lisibles pour que les étudiants puissent bien les lire sur leurs différents écrans.

Un outil pour le partage d’écran

Il arrive aussi que pendant le cours, le professeur ait besoin de partager en temps réel avec ses étudiants le contenu de son écran. C’est le cas lors des recherches sur Internet ou pendant les démonstrations de mathématiques sous GeoGebra par exemple. Quand il y fait des remarques ou des commentaires, les élèves doivent immédiatement les voir afin de mieux comprendre le concept expliqué.

Il en est de même du côté des élèves, quand l’enseignant doit corriger en temps réel leurs exercices et devoirs. L’utilisation d’un outil de partage d’écran favorise ainsi les échanges entre le formateur et l’apprenti, comme lors d’un cours en salle de classe, en présentiel.

D’autres outils en faveur de l’enseignement interactif

D’autres outils et fonctionnalités avec lesquels animer les cours en ligne et favoriser la participation des élèves au cours existent encore. Le microphone en fait partie, qui permet à ceux-ci d’échanger entre eux sur les questions posées afin d’en trouver les bonnes réponses. En effet, suivant le logiciel utilisé, l’enseignant peut ouvrir les micros quand nécessaire, notamment lors des concertations entre élèves. Il peut aussi les fermer et ne les rouvrir qu’à la fin du cours pour récolter les questions des élèves et y répondre.

Grâce au bouton « lever la main » qui envoie un signal visuel, un élève peut demander la permission de prendre la parole ou de poser une question.

Le tchat ou la messagerie instantanée permet également de poser les questions ou d’y répondre sans devoir interrompre le cours. Avec cette fonctionnalité, l’enseignant favorise aussi l’interaction entre lui et les élèves.

Une bonne organisation pour favoriser l’interaction dans l’enseignement à distance

Pour que tous les élèves puissent pourtant être présents et participer au cours en ligne, une bonne préparation s’avère nécessaire. Cela permet à l’enseignant d’avoir le maximum d’audience, donc le maximum d’interaction.

Il doit en premier fixer une heure précise pour le cours à distance. En effet, les horaires des cours en ligne peuvent différencier de ceux de l’emploi du temps habituel en présentiel. L’enseignant doit ainsi en informer ses élèves des jours à l’avance et le leur rappeler la veille. Il doit aussi leur demander de se connecter 10 minutes avant le début de la visioconférence pour résoudre les éventuels problèmes de fonctionnement de micro ou autres. Il ne doit pas oublier de leur envoyer à temps le lien de connexion pour pallier d’autres soucis de connexion ou autre avant le début du cours. Ainsi, il évite les pertes de temps inutiles dans les menus réglages à faire tels que l’ajustement du volume du micro ou de l’inclinaison de la webcam, etc.

Si un cours avec un autre groupe d’élèves doit avoir lieu juste après, il doit suffisamment espacer les deux séances pour que les deux groupes ne se dérangent pas entre eux. D’ailleurs, une séance doit durer au maximum une heure, si au-delà, les élèves risquent de ne plus se concentrer à 100 %.

Le professeur doit ainsi leur fournir préalablement tout ce qu’il faut savoir à propos :

  • le thème à traiter,
  • les informations à chercher sur le Net,
  • les exercices à traiter,
  • si une interrogation orale ou écrite a lieu, etc.

Cela les incitera à faire des recherches préalables et à mieux s’y intéresser vu qu’ils en ont déjà une certaine idée. 

Les outils d’évaluation ou de sondage en ligne pour l’enseignement interactif via un écran

Un large panel d’outils innovants existe ainsi pour permettre à l’enseignant d’organiser au mieux son enseignement interactif à travers un écran. Ce sont des outils de sondage ou d’évaluation en ligne avec lesquels concevoir les séries de questions et recevoir leurs réponses.

Google Form

Google Form est l’un d’eux, une application web proposée par Google Drive et avec laquelle l’enseignant peut poser des séries de questions à ses élèves. Il y dispose de différents types de formulaires qu’il peut personnaliser à volonté. En les envoyant à ses élèves, il en obtient rapidement des réponses, une méthode qui ne demande guère de temps par rapport à l’usage de boîtiers. Il ne lui reste ensuite qu'à dresser les réponses sous forme de graphique et de leur renvoyer encore le formulaire selon le nombre des bonnes et mauvaises réponses reçues. Un simple compte Google permet d’y accéder, Google Form s’intègre d’ailleurs parfaitement avec Google Calssroom.

Google Document

Google Document en est un autre, un outil avec lequel faire réagir les élèves durant les cours à distance. En effet, en concevant ses documents avec cet outil, l’enseignant permet à ses élèves d’y réagir avec des commentaires ou des questions.

Cet outil facilite en outre la modification intelligente des textes et de leurs paragraphes. Il permet aussi l’ajout de liens et d’images aux documents afin de les rendre plus compréhensibles. Il les rend par ailleurs accessibles n’importe où et permet aux étudiants d’y travailler simultanément. Toutes les modifications apportées sont enregistrées automatiquement, son historique permet de consulter les versions antérieures des documents.

Survey Monkey

Survey Monkey, une autre application web permet aussi à un enseignant de créer des séries de questions pour évaluer la compréhension de ses cours par ses étudiants. Il est l’un des outils les plus utilisés actuellement, aussi bien des entreprises que des professionnels s’en servent pour connaître le taux de satisfaction de leurs clients. Les formateurs s’en servent aussi pour appréhender le niveau de compréhension de leurs formations par les apprentis. En fonction, ils améliorent leurs présentations ou les rendent encore plus explicites d’une manière ou d’une autre.

Quizlet

Avec Quizlet, un outil spécifiquement dédié à l’enseignement, un professeur peut créer des cartes mémo et des exercices interactifs. Grâce à lui, un élève peut aussi accéder aux fiches d’études créées par d’autres élèves via une simple recherche. Il facilite ainsi la révision en ligne de toutes les matières grâce aux différents modes de conception des fiches d’étude : apprendre, associer, écrire, dicter... Il peut afficher immédiatement ou plus tard les bonnes réponses afin de faire réfléchir les élèves. Sa version payante aide l’enseignant à la conception des quizz auxquels les élèves répondent via leur appareil numérique.

Classkick

Classkick est une application qui a le mérite d’être gratuite alors que peut être utilisée aussi bien sur un PC de bureau que sur les smartphones et les tablettes. Avec, un enseignant peut créer préalablement des questionnaires pour des simples exercices ou pour des évaluations. Il peut même y ajouter des liens URL, des textes, des vidéos ou autre, il lui suffit de communiquer aux élèves un code pour que ceux-ci puissent y accéder.

Grâce à cet outil, le professeur peut ainsi voir ce que chaque élève fait sur le document en question. Celui-ci y dispose d’un bouton avec lequel poser une question si quelque chose ne lui semble pas clair. Une fois que les élèves répondent aux séries de questions, l’enseignant accède d’emblée à un tableau de bord qui lui permet de voir l’évolution de chacun.

Cette application n’est toutefois disponible qu’en anglais, mais cela ne constitue pas un frein à son usage. Quoi qu’il en soit, l’enseignant peut s’en servir pour réviser le cours qui a été fait, ou vérifier ce que les élèves en ont retenu. L’outil peut aussi servir à effectuer une évaluation formative ou certificative ou encore à poser des questions et y répondre sur un texte, un audio ou une vidéo...

Malgré l’adoption de l’enseignement à travers un écran, il est toujours possible de le rendre interactif grâce à l’usage de ces outils qui ont déjà fait leurs preuves dans d’autres domaines. Sinon, comment faites-vous de votre côté ?

Premier plan article
Journées de vacances : installer une routine

il y a 4 mois

Qui ne se sent pas d’humeur joyeuse à l’idée de passer quelques jours de vacances sans se lever tôt ni aller travailler ? Pour cause, vacances signifient en gros grasse matinée et coucher tard. Il sous-entend aussi prendre les repas dehors ou dans des restaurants, voyager de longues heures, bref, sortir du train-train quotidien.

Seulement, quand on a des enfants en bas âge, on ne peut toujours pas se permettre de chambouler le rythme de vie auquel ceux-ci se sont habitués. C’est le cas pour les heures de repas ou celles de dodo par exemple. Ces habitudes leur confèrent un sentiment de sécurité et d’autonomie propice à leur bon développement. Comment faire alors pour garder cette routine qui leur sert de repère tout en profitant de ses journées de vacances ? Apprenez-en plus.

Qu’est-ce la routine dans le foyer ?

Concrètement, une routine est une habitude mécanique issue de la succession de faits et gestes répétés continuellement. Comme ils font partie de la vie quotidienne, ils sont reproduits tous les jours, tout au long des mois et des années. On y base le déroulement d’une journée, du matin au soir, dès le lever du lit jusqu’au moment de se coucher. Les rituels du bain, du repas ou du coucher qui se tiennent respectivement à des horaires fixes en font partie.  

En vacances, ces horaires peuvent pourtant changer selon le lieu où on se trouve ainsi que les commodités y existantes. Aussi, il convient d’essayer de respecter cette routine dans l’ordre de sa succession habituelle pour ne pas trop faire perdre aux enfants leurs repères. Cela permet aussi de ne pas les rendre nerveux, surtout les tout-petits.

Ce à quoi sert la routine dans la vie des enfants

Certes, à partir de 4 ou 5 ans, un enfant peut s’adapter au chamboulement de ses habitudes quotidiennes quand il est en vacances. Il peut par exemple ne porter qu’un petit short quand il fait chaud, ou prendre deux douches au lieu d’une en une journée pour se rafraîchir. Il peut aussi ne pas déjeuner ou dîner aux heures habituelles, les pique-niques et les glaces peuvent suffire pour le rassasier.

Il n’en est pourtant pas ainsi pour les tout-petits qui se servent de cette routine pour se repérer dans le temps. Grâce au déroulement des activités quotidiennes habituelles, ils savent ce qui va ensuite se passer comme aller se promener après la sieste par exemple. Une fois qu’il a pris son bain le soir et qu’on lui enfile son pyjama, il peut aussi comprendre que c’est l’heure de dormir.

Conserver cette routine, mais de manière plus souple permet ainsi de garder plus calmes les petits enfants pendant les vacances. Cela évite les crises de pleurs et les disputes pour pouvoir profiter d’une ambiance familiale plus sereine, qu’importe l’endroit où on passe les vacances.

Pour les parents

Il n’y a pourtant pas que chez les enfants que la routine a ses bienfaits. Les parents en profitent aussi, car elle leur permet de gérer les journées de vacances à quelques différences près. Elle les allège de leur stress et leur permet de se concentrer sur d’autres tâches qu’ils prévoient de faire pendant les vacances. C’est le cas pour les petits travaux de bricolage à la maison ou les menues réparations de plomberie ou d’installation électrique par exemple, etc.

L’astuce consiste ainsi à intégrer dans cette routine les activités ludiques et divertissantes que vos enfants souhaitent faire que vous passiez les vacances à la maison ou pas. Autrement, vous risquez d’y dévier ou de ne pas avoir le temps nécessaire à passer avec eux. Quand on sait que les vacances servent à passer du temps ensemble en famille, vous risquez de ne pas atteindre cet objectif.

Comment mettre en place cette routine pendant les journées de vacances ?

Pour trouver le juste milieu entre ce qu’il faut faire et les activités que vos enfants projettent de faire, voyez ensemble vos projets. L’aîné souhaite-t-il visiter d’autres endroits de la ville ou apprendre à nager ? La cadette voudrait-elle visionner les dessins animés qu’elle n’a pas eu le temps de regarder pendant l’année scolaire ? Projetez-vous de votre côté de repeindre les chambres pour les rendre plus lumineuses ? Ce sont autant de projets qui vous aident à faire le point sur les moyens financiers, les matériels nécessaires et le temps disponible à y allouer.

Ainsi, chacun peut échafauder ses plans de vacances tout en restant réaliste selon la situation. À vous ensuite d’étudier ce qui peut être réalisé ou non en fonction de ces paramètres. Le but est de trouver un terrain d’entente pour que chacun puisse profiter au maximum de ces quelques jours de liberté.

Dresser le bucket list

Demandez à vos enfants de dresser une liste des activités qu’ils souhaitent faire pendant ces vacances. Faites de même de votre côté en sachant que ces moments sont faits pour vous reposer et vous ressourcer. Il n’est donc pas question de faire le grand ménage ni de partir en randonnées tous les jours. Accordez-vous du temps pour vous détendre ou faire le farniente que ce soit à la plage, dans votre jardin ou juste sur votre balcon.

Les activités à faire

S’il fait beau, vous pouvez mettre dans cette liste :

  • construire un petit potager dans le jardin, histoire d’apprendre à vos enfants à cultiver des légumes ou à avoir les mains vertes,
  • créer un terrarium pour y faire pousser une plante verte qui n’a pas besoin d’être arrosée fréquemment,
  • apprendre à vos enfants à faire du vélo sur terre battue ou en montagne,
  • faire du camping,
  • visiter un zoo ou un village thématique,
  • organiser une chasse au trésor,
  • cueillir des fruits et légumes et apprendre à les cuisiner,
  • faire un grand ménage dans le garage ou dans les chambres,
  • pique-niquer au bord du lac et apprendre le pédalo, le kayak, le canot...,
  • initier vos enfants au survivalisme, etc.

Au cas où le temps se gâte :

  • jouer à des jeux de société,
  • jouer à cache-cache,
  • jouer à des puzzles,
  • jouer à des chasses au trésor...

Les activités que la famille peut faire si elle a le temps

Si le temps et votre budget le permettent, vous pouvez aussi :

  • aller au cinéma,
  • aller dans une aire de jeux extérieur ou indoor,
  • vous rendre dans une ludothèque,
  • visiter une animalerie,
  • visiter un musée, etc.

Évidemment, vos enfants adoreront les faire toutes, mais il vous incombe d’y fixer une limite suivant le temps et le budget disponible.

Confrontez ensuite votre liste avec les leurs et discutez-en ensemble. Vous allez voir, il y aura une large variété d’activités avec lesquelles faire le bonheur de vos enfants pendant les vacances. Vous pourrez même ne pas avoir pensé à certaines d’entre elles, celles-ci changent selon leur âge.

Dans tous les cas, pour que vous puissiez avoir le temps à y consacrer, demandez à chacun d’accomplir sa part de corvées quotidiennes. Ainsi, vous ne risquez pas d’y passer la journée comme c’est souvent le cas pendant l’année scolaire. En effet, on qualifie aussi de routine les différentes tâches ménagères à faire dans la maison et auxquelles tout un chacun doit participer. En font partie les rituels de toilette du matin après le lever du lit ou du soir avant de dormir.

Lister les tâches ménagères à faire ensemble

Établissez la liste des tâches ménagères que vous et vos enfants pouvez accomplir ensemble pendant les vacances. Dès le moment où personne ne travaille ou n’aille à l’école, celles-ci n’incombent plus uniquement à la mère de famille ni aux parents. Les enfants doivent aussi mettre la main à la pâte. Cela permet de gagner du temps dans le planning des journées de vacances et de pouvoir faire le maximum d’activités divertissantes.

Faire le lit et ranger sa chambre

Au lever du lit, demandez à chacun d’eux de ranger leur chambre s’ils ont l’âge de le faire. Pour cela, ils doivent secouer et aérer leur lit, bien tirer les draps, les couvertures ou la couette pour les aplatir. Ils doivent aussi remettre à leur place habituelle les oreillers en les tapotant pour les regonfler.

Demandez-leur également de mettre leurs linges sales dans le panier prévu à cet effet et ne pas les laisser trainer partout. Normalement, cela ne devrait leur prendre qu’une ou deux minutes, la raison pour eux de ne pas rechigner à le faire.

Exigez aussi qu’ils rangent les objets qu’ils ont utilisés et laissés traîner partout dans leur chambre. Faites de même pour leurs affaires, que la famille passe les vacances à la maison ou ailleurs. Ainsi, ils pourront les retrouver facilement quand besoin est sans avoir à vous le demander à chaque fois. C’est le cas pour les vêtements, les chaussettes, les chaussures, etc.

Enfin, ils doivent épousseter à l’aide d’un chiffon microfibre ou d’un plumeau antistatique les meubles comme étagères, commodes et bureau. Vos enfants peuvent aussi y passer l’aspirateur ou le balai tout en ramassant les mouchoirs à jeter ou autres ordures qui traînent par terre.

À chaque âge ses tâches ménagères

En effet, savez-vous qu’au fur et à mesure que vos enfants grandissent, vous pouvez leur confier certaines tâches ménagères ? Ainsi, tout en leur apprenant à s’occuper d’eux même dès leur plus jeune âge, vous vous allégez aussi de certaines corvées habituelles. Vous profitez ainsi mieux de vos journées de vacances.

Dès l’âge de 2 ans, un enfant peut par exemple ramasser ses jouets, ou jeter l’emballage de ses biscuits dans la poubelle.

Vers 3 ou 4 ans, il peut mettre ses linges sales dans le panier à linge, se laver les mains tout seul et essuyer avec un chiffon les petites surfaces poussiéreuses.

À partir de 5 ans à 10 ans, un enfant peut faire son lit tout seul, ranger ses linges propres, passer le balai, mettre le couvert, préparer lui-même son goûter, etc.  

De 10 à 15 ans, il peut changer ses draps, faire sa lessive, étendre le linge, passer l’aspirateur dans la maison, faire la vaisselle, arroser les plantes, tondre la pelouse, etc.

Outre les tâches citées auparavant, un adolescent peut ranger toutes ses affaires et nettoyer la douche ou les w.c. après son passage. Il peut aussi vider la poubelle de sa chambre chaque semaine, vérifier l’état de ses fournitures scolaires et vous prévenir s’il lui manque quelque chose...

À tour de rôle, vos grands garçons et grandes filles peuvent assurer la plus grande partie de vos tâches ménagères comme :

  • mettre le couvert,
  • préparer le petit-déjeuner,
  • débarrasser la table après le repas et faire la vaisselle à la main ou au lave-vaisselle,
  • descendre la poubelle,
  • arroser les fleurs du jardin,
  • faire les courses,
  • préparer les repas...

Le ménage

Comme vous serez tous à la maison, vous risquez de salir beaucoup plus que d’habitude pendant les vacances. Heureusement que vous serez également plus nombreux à nettoyer. Déléguez donc une grande partie de votre liste de ménage pendant cette période. Dressez-en un tableau et répartissez-les entre les membres de votre famille suivant leur âge. Le nettoyage doit pourtant être réalisé au début de la journée, une ou deux heures après le réveil et le petit-déjeuner si tout le monde veut sortir le matin. Cela vous laisse du temps pour vous occuper des autres tâches comme la préparation des repas par exemple.

Les repas

La préparation des repas fait aussi partie des tâches quotidiennes qu’importe l’endroit où vous passez vos vacances, à moins que vous ayez prévu d’aller au restaurant.

Pensez alors à établir d’avance les menus de la semaine, ce, dans le but d’anticiper les courses et les préparations à faire. Ainsi, vous serez sûre de ne manquer de rien, surtout des produits essentiels comme le lait, le sucre, le beurre, etc. Avant de partir, faites un saut au supermarché pour avoir tout ce qu’il vous faut à portée des mains quand vient l’heure de préparer les repas.

Connaître à l’avance le menu de chacune de vos journées de vacances vous aide en effet à mieux vous organiser. Chaque matin, vous n’aurez pas à vous casser la tête pour trouver le menu du jour. Comme dit tout à l’heure, demandez toujours à vos enfants de vous aider dans cette tâche, une manière de les y initier également. Faites-le de la manière la plus ludique qui soit pour que ces contraintes ne deviennent pas source de conflit. Lancez-leur par exemple des défis, si vous terminez ensemble à telle heure, vous pouvez aller plus tôt à la plage ou à la piscine, etc.  Variez cependant les tâches attribuées à chacun pour qu’elles ne deviennent pas ennuyantes. Félicitez ensuite ou récompensez vos enfants après chaque mission accomplie pour ne pas les décourager.

Vous verrez, vous en ferez une pierre deux coups : gagner du temps dans votre planning de vacances tout en leur apprenant à se prendre en charge.

La vaisselle

Faites de même pour la vaisselle, que vous disposiez d’un lave-vaisselle ou non. En effet, autant le petit-déjeuner que le déjeuner et le dîner requièrent l’usage de différents ustensiles de cuisine. Leur nombre varie aussi suivant celui des membres de la famille. Pour éviter de les voir s’accumuler dans l’évier ou d’y perdre du temps, partagez aussi cette tâche avec les membres de votre famille.

Attribuez à chacun un tour de vaisselle dans la journée, mais variez-le chaque jour de la semaine. Ainsi, vos enfants ne considéreront pas cette tâche comme une corvée, mais plutôt comme une manière de participer à l’entretien de la maison.

D’ailleurs, si vous disposez d’un lave-vaisselle, il leur suffit de le mettre en marche chaque soir et de le vider chaque matin. Ils n’ont que les casseroles à tremper et à laver chaque jour.

La lessive

Comme tous les membres de la famille doivent aussi avoir de quoi s’habiller tous les jours pendant les vacances, il leur faut également partager cette tâche. Aussi, pour ne pas risquer de voir déborder le panier à linge, demandez à vos enfants qui ont déjà l’âge de le faire de s’occuper de leur lessive. Incitez-les à le faire tous les matins ou tous les soirs, avant ou après chaque sortie. Bien sûr, apprenez-leur d’abord à trier les couleurs claires et les couleurs sombres pour éviter les catastrophes. Montrez-leur aussi comme les étendre, les plier et les ranger une fois secs. Vous verrez, vos vacances se dérouleront mieux que vous ne le pensez.

À la fin, votre routine quotidienne de vacances doit à peu près ressembler à cela :

  • réveil, petit-déjeuner, ménage, lessive et vaisselle,
  • sortie matinale,
  • préparation du déjeuner,
  • vaisselle,
  • sieste pour les petites et autres activités pour les grands,
  • sortie de l’après-midi,
  • préparation du dîner,
  • vaisselle, ménage, lessive,
  • activités personnelles : réseaux sociaux, devoirs à la maison,
  • rituel du coucher pour les petits,   
  • soirée pour les grands...

Selon leur âge, vos enfants peuvent s’adonner à leurs activités favorites accompagnées ou non, l’essentiel est qu’ils peuvent s’y adonner librement après avoir accompli leur part de corvées quotidiennes.

Premier plan article
Préparer ses études supérieures : nos conseils d'orientation

il y a 4 mois

L’obtention du baccalauréat marque un tournant décisif dans la vie des jeunes bacheliers. C’est le moment où ils doivent décider du nombre d’années pendant lesquelles ils vont encore poursuivre leurs études. En effet, pour pouvoir exercer le métier de leur choix, ils vont encore se former pendant un certain temps. Cela peut durer 2 à 3 ans pour certains, et 5 ans minimum pour d’autres. C’est pourquoi ils doivent bien peser le pour et le contre avant de choisir une orientation spécifique. Voici comment choisir sa filière sans avoir peur de se tromper.

Décider pour soi

Comme son avenir dépend des études qu’il va suivre, le futur étudiant doit bien prendre son temps pour y réfléchir. Normalement, cela commence au moment où il formule ses vœux d’orientation pendant le 2nd trimestre de l’année terminale. C’est la fameuse phase d’Admission Post-Bac ou APB à laquelle le futur bachelier officialise ses demandes pour :

  • entrer à l’université,
  • ou suivre une formation BTS ou DUT,
  • ou entrer dans une classe préparatoire.

Pendant la procédure, il a le droit de former jusqu’à 36 vœux, la raison pour lui de les classifier par ordre de priorité. Il doit ensuite respecter scrupuleusement les dates limites d’envoi des dossiers demandés.

Il doit ainsi considérer sous tous les angles les formations disponibles que celles-ci correspondent ou non à son profil. Il ne doit négliger aucune, l’important est qu’il sache ce qu’il veut exercer comme métier plus tard sans être influencé par quiconque. Exit ainsi les pressions parentales, sociales et amicales, il est le seul décideur de son avenir.

Au cas où il projette d’intégrer une école privée, il n’est pas concerné par la procédure APB.

Viser haut

Certes, il faut connaître ses limites et rester réaliste dans la réalisation de ses projets. Ce n’est pourtant pas une raison de ne pas être ambitieux dans le choix de sa carrière ni de ne pas espérer devenir un expert dans un domaine quelconque. De telles qualifications nécessitent en effet jusqu’à 7 ans d’études supérieures, voire plus, la raison de persévérer pour y arriver. Il convient ainsi de ne pas évoquer les contraintes de temps ou d’argent à ce moment, il existe toujours des moyens d’obtention de bourses d’étude si on est suffisamment motivé.

Faire un bilan de personnalité

Au cas où l’élève hésite encore sur le chemin à suivre, faire un bilan de personnalité l’aidera à y voir un peu plus clair. Certes, cela peut ne pas lui révéler grand-chose, mais aura au moins le mérite de confirmer certains traits de ses personnalités. En fonction, il pourra s’orienter vers un tel ou tel métier, donc vers la formation à suivre.

De nombreuses enseignes proposent ce type de test à l’instar de Studyrama ou de CIDJ, leur but étant d’aider les étudiants à faire le bon choix. Elles les incitent même à explorer d’autres possibilités auxquelles ils pourraient ne pas avoir pensé. Les résultats de ces tests pourraient leur donner des idées de métier plus adapté à leur personnalité, etc.

Définir ses domaines d’activité préférés

En effet, quand on est encore adolescent, il peut être difficile de savoir exactement le métier qu’on souhaite exercer plus tard. Aussi, il fera mieux de commencer à connaître à fond les secteurs d’activité qui l’intéresse ou qui le fascine. Cela peut être celui de l’artisanat, du tourisme, de la santé, des nouvelles technologies ou autres. En fonction, il peut affiner ses réflexions et aboutir enfin à un métier particulier.

Le futur étudiant s’intéresse-t-il à la littérature, aux travaux publics ou à tout ce qui touche Internet ? Il peut explorer son domaine de prédilection pour y découvrir les métiers existants et choisir parmi eux. Des guides et des fiches métier existent en ligne qu’il peut consulter à sa guise pour en connaître plus. Il ne doit pourtant pas se focaliser sur un seul secteur, il doit en consulter au moins 3 pour pouvoir faire son choix.

Définir les métiers dont ne souhaite pas exercer

Aussi étonnant cela soit-il, connaître les matières ou les domaines dans lesquels il s’ennuie le plus permet aussi au bachelier d’affiner son choix. Quand il est encore au lycée, déteste-t-il les chiffres ou au contraire, les maîtrise-t-il à la perfection ? Aime-t-il faire ses devoirs en équipe ou préfère-t-il s’en occuper tout seul ? Le lycéen est-il du genre à défendre farouchement ses idées et ses convictions ou se laisse-t-il facilement convaincre par celles des autres ? Ce sont autant de questions dont les réponses lui apporteront plus de lumière sur les métiers qui correspondent mieux à sa personnalité. Celles-ci l’aident à éliminer un par un les métiers qui risquent de l’ennuyer ou qu’il ne pourrait pas assurer, car ne fait pas partie de ses préférences.

Définir le style d’apprentissage souhaité

Le futur étudiant doit aussi savoir jusqu’où il peut aller dans ses études pour pouvoir les mener à terme. Est-il plutôt du genre à étudier année après année avant de travailler ou préfère-t-il apprendre tout de suite le métier qu’il veut faire plus tard ? Dans le premier cas, la voie des études supérieures traditionnelles à l’université est indiquée pour lui. Dans le second cas, c’est l’alternance qui lui convient le mieux.

En effet, connaître ses envies ou ses capacités d’études permet à un bachelier de s’orienter. Il doit pourtant savoir que plus ses études sont longues, plus il a des chances de dénicher différents emplois y référant. Si un BTS obtenu en deux ans d’étude lui permet d’exercer un métier bien défini, 5 années d’étude dans une école d’ingénierie lui offrent plusieurs possibilités de métier. Une école généraliste l’aide aussi à faire ce choix pendant les cinq ans qu’y durent ses études.

Choisir jusqu’à 7 options de formation

Quoi qu’il en soit, le jeune bachelier doit se renseigner sur les formations relatives aux professions qu’il caresse d’exercer avant de faire son choix. Suivant ses aspirations, il peut assister à des salons d’étudiants, faire des recherches en ligne, notamment, sur les sites web des enseignes spécialisées comme Onisep, CIDJ, etc. En fonction, il doit sélectionner au moins 7 possibilités de formation, des plus faciles aux plus difficiles, ce, suivant ses préférences et envies de formation.

S’il ne sait vraiment pas que choisir, il peut toujours opter pour une formation généraliste dans une école de commerce ou d’ingénieur par exemple. L’obtention d’un Master en gestion lui permettra d’avoir un large choix de métiers possibles entre lesquels choisir. D’ailleurs, au cours de ces années d’apprentissage, il peut se spécialiser dans un domaine bien défini et décider d’en faire son métier.

Demander conseil à ses proches, mais la décision finale lui appartient

En même temps, le bachelier peut aussi demander conseil à ses proches pour mieux prendre sa décision. On en cite les parents, les professeurs, les conseillers d’orientation, les anciens camarades de classe, les amis, etc. Il lui suffit pour cela de leur demander ce qu’ils ont fait pour choisir les métiers qu’ils exercent maintenant. Il peut aussi s’enquérir de leurs formations, des motivations qui les ont poussés à choisir une telle ou telle profession... En leur expliquant son problème, il pourra être aiguillé dans un sens ou un autre suivant l’idée que ses proches feront de sa personnalité ou de ses envies de formation.

Dans tous les cas, s’il a déjà une idée bien précise dans la tête, mais hésite à la suivre, il ferait mieux de s’y tenir. En effet, lui seul peut décider de son avenir, demander conseil aux autres ne signifie pas les suivre. Au final, tout futur étudiant peut bien camper sur sa propre décision.

Connaître les secteurs qui recrutent le plus

En parallèle, il peut aussi mener quelques recherches sur les secteurs d’activité qui recrutent le plus. S’en rendre compte permet également au bachelier de mieux s’orienter. Il en existe en effet tellement que ce serait une erreur de ne pas y avoir pensé. Il y a les métiers qui percent et deviennent en vogue et il y a ceux qui sont en déclin, car ne sont plus aussi utiles qu’avant. Divers sites permettent de les savoir pour ne citer que Monster, Cadremploi ou Apec. Y faire des recherches sur les formations ou les métiers ciblés permet d’évaluer les postes proposés ainsi que le montant des salaires relatifs.

C’est bien beau en effet de pouvoir postuler à une annonce qui pourrait correspondre à son profil, mais ce serait dommage de n’y entrevoir aucun avenir professionnel.

Définir le parcours d’études à suivre

Ce n’est qu’après ces différentes étapes de mûre réflexion qu’un élève peut décider du choix de la formation qu’il va suivre après le baccalauréat. Il en est de même pour le nombre d’années pendant lesquelles celle-ci va durer. Il lui suffit de se poser la question sur ce qu’il souhaite devenir dans 1, 2, 3, 4, 5 ans ou plus.

Il est possible de rater une ou quelques années d’étude, mais on ne peut pas se permettre de faire le mauvais choix sur le métier à exercer toute sa vie.

Déterminer son profil en tant qu’étudiant

Suivant son profil, l’élève a le choix entre différentes formations en lien avec son projet professionnel. Pour cela, il peut répondre au questionnaire d’intérêt Oriane ou à un autre similaire comme celui du SCUIO de l’université qu’il souhaite intégrer. Il peut aussi renseigner sur ses centres d’intérêt, ses compétences, son projet d’orientation et autre afin d’en dresser sa feuille de route. Enfin, il peut échanger avec ses professeurs ou ses proches ou avec un professionnel de l’orientation.

En fonction, il a le droit d’approfondir ses matières de prédilection, se tourner vers une filière qui s’en approche, choisir un tout autre, intégrer une grande école, etc. Le choix est vaste, à lui d’essayer de s’y trouver.

Les choix de parcours d’études disponibles suivant les compétences et les projets professionnels

Bac + 2 : BTS, DUT, DEUST

Avec ce diplôme, un étudiant entre rapidement dans le milieu professionnel grâce à ses connaissances générales, mais aussi à des pratiques et des stages ou encore à un contrat en alternance. Celui-ci lui permet de continuer ses études tout en profitant d’une expérience professionnalisant et rémunérée.

L’étudiant peut pourtant continuer jusqu’au bac + 3 pour obtenir une licence professionnelle avec laquelle approfondir son domaine de compétence. Les licences professionnelles comptent pas moins de 173 mentions et couvrent un large panel de spécialités professionnelles :

  • scientifiques,
  • techniques,
  • secteur agricole,
  • secteur tertiaire...

Les étudiants y travaillent un projet tutoré qui se base sur les connaissances théoriques et professionnelles acquises ainsi que sur l’expérience sur terrain. Bref, le taux d’insertion professionnelle y est très satisfaisant.

Un bac + 2 permet aussi d’accéder à d’autres études universitaires ou de se réorienter vers d’autres filières si jamais l’étudiant s’est trompé de voie.

Entrer à l’université, bac + 1 à bac + 8

En entrant à l’université pour une licence bac + 1 à bac + 3, un étudiant poursuit une formation générale et théorique. Celle-ci lui permet de valider ses connaissances et un niveau d’études dans son domaine de prédilection pour continuer son parcours. Pour cause, une licence universitaire n’est toujours pas professionnalisante.

S’il projette d’accéder à une formation lui permettant d’intégrer le monde du travail avec le bac + 3, l’étudiant doit candidater pour une spécialité en licence professionnelle dès la validation de sa L2. Une fois sa licence universitaire validée, il peut toujours continuer son parcours et candidater pour le master bac + 5 auquel sa licence le prépare. A ce stade, il peut choisir entre les deux types de masters existants : le master professionnel et le master recherche. Le premier le destine au monde du travail tandis que le second le conduit à l’élaboration d’une thèse pour un doctorat bac + 8.

Avec un bac + 3, l’étudiant peut aussi candidater aux concours d’entrée dans des écoles de commerce, de journalisme, d’art, d’ingénieurs...

Entrer dans une école professionnalisant bac + 1 à bac + 5/6

Cette formation permet à l’étudiant d’obtenir un diplôme d’État d’infirmier au bout de 3 ans d’étude ou un diplôme d’architecture après 5 ans d’étude. Quelques-unes des écoles de commerce ou d’ingénieurs comme les Instituts d’Études politiques offrent cependant un enseignement théorique ou généraliste dans leur domaine pendant les deux ou trois premières années. Ce n’est qu’à la fin du cursus qu’elles proposent la spécialisation.

Entrer en CPGE ou Classe Préparatoire aux Grandes Écoles

Cette formation permet à un étudiant de se préparer aux concours d’entrée dans les grands écoles comme :

  • les écoles normales supérieures
  • les écoles d’ingénieurs,
  • les écoles de commerce,
  • les écoles de statistiques,
  • les écoles militaires,
  • les écoles de vétérinaires,
  • les écoles de journalisme,
  • les écoles de traduction, etc.

En effet, elle est basée sur des connaissances théoriques et n’est pas encore professionnalisante. Elle est destinée à la poursuite des études pour arriver au niveau de bac + 5 au moins.

Au cas où l’étudiant souhaite pourtant interrompre sa formation en CPGE, il peut se réorienter vers l’université sans devoir repasser par la 1ère année. Cela est possible grâce à l’inscription en cumulatif obligatoire des l’admission à cette formation.

Entrer en PACES ou Première Année Commune aux Études de Santé

Cette formation est nécessaire pour réussir au concours qui permet d’accéder aux études en :

  • médecine,
  • pharmacie,
  • odontologie,
  • maïeutique,
  • kinésithérapie.

Le nombre de places étant pourtant limité à la 2ème année de formation, la concurrence se fait dure. L’étudiant doit ainsi avoir un plan B si jamais, il n’y est pas reçu.

De nombreuses places sont en effet disponibles dans d’autres mentions de licence scientifiques ou non. Il en est de même en DUT ou en BTS pour les candidats qui n’ont pas réussi à la PACES. L’étudiant peut rejoindre certaines formations une fois le premier trimestre terminé.

D’autres choix sont également disponibles : concourir aux filières paramédicales et sociales.

Bien connaître les filières et leurs débouchés

Aussi, outre demander conseil à ses proches ou enseignants, le bachelier doit aussi se renseigner sur la reconnaissance des formations proposées dans les établissements privés. Cela concerne notamment :

  • leur inscription au Répertoire national des qualifications professionnelles,
  • leur niveau de reconnaissance,
  • l’existence ou non de labels,
  • leur place dans les classements académiques,
  • le niveau de salaires de leurs sortants,
  • le niveau d’insertion professionnelle de leurs étudiants sortants...

Il doit aussi profiter des salons, des journées portes ouvertes, des journées d’immersion, de MOOC et autre pour se faire une idée exacte des formations existantes.

Une fois son choix fixé, il lui reste à établir un dossier en béton en y joignant les documents et PJ exigés par les établissements de formation. On en cite :

  • un curriculum vitae,
  • une lettre de motivation,
  • des rapports de stages,
  • des books,
  • des photos de maquettes, etc.

Le but est de se donner toutes les chances de son côté d’y être reçu, chaque établissement ayant ses propres critères pour accepter ou non une candidature. Il lui est également conseillé de ne pas viser un seul établissement, il faut en chercher d’autres qui délivrent des formations similaires.

Premier plan article
outils pour enseigner à distance : les must have !

il y a 4 mois

Grâce au développement des outils des nouvelles technologies, l’enseignement à distance s’est déjà bien développé avant même que n’apparaisse le Covid-19. Avec la crise sanitaire, il devient la base de l’enseignement général, technique et universitaire, qu’importe la filière. Pour cause, les solutions logicielles dont on se sert dans les formations à distance répondent aux besoins actuels des établissements scolaires et universitaires. Ceux-ci ont en effet dû s’y tourner pour continuer leurs activités et permettre à leurs élèves de continuer leur apprentissage en dépit du confinement. Ils font de même pour ceux qui ne peuvent pas assister aux formations en présentiel. Ceux-ci peuvent suivre les cours, mais à distance. Voici un aperçu de certains de ces outils qu’un enseignant à distance doit disposer pour prodiguer ses cours dans les meilleures conditions possible.

L’enseignement à distance, le nouveau défi des enseignants

L’enseignement à distance est en effet le nouveau défi des enseignants qui ont eu l’habitude de dispenser leurs cours en présentiel. Heureusement que les outils issus des NTIC leur permettent d’y arriver sans trop d’encombres. Ils peuvent s’en servir tant pour préparer leurs leçons et exercices que pour distribuer ceux-ci à leurs élèves. Ils peuvent aussi les utiliser pour discuter en direct avec eux des points qu’ils ne comprennent pas bien ou dans lesquels ils ont des difficultés.

5 types d’outils essentiels pour enseigner à distance

Pour enseigner à distance, le formateur doit utiliser un bon équipement comme un ordinateur avec microphone et webcam intégrés. L’usage d’un micro-casque est toutefois conseillé pour bien se faire entendre par les élèves. L’enseignant doit aussi disposer d’une connexion internet haut débit constante qui lui permet de dispenser des cours en direct ou enregistrés. Selon les solutions numériques utilisées, il peut également avoir besoin d’un autre écran plus grand qui lui permettra de gérer celles-ci ensemble et de manière instantanée. L’usage d’un tableau blanc analogique ou numérique serait un plus selon le cas.

  1. Un outil pour communiquer à distance

Pour faire connaître ses cours ou ses formations au public cible, un formateur doit utiliser les canaux de communication en vogue. Ce sont ceux dont les internautes se servent le plus et où il est sûr de les retrouver. Il doit surtout y investir si ses cours ciblent une tranche d’âge précise, des jeunes en quête de formations spécialisant, des mères au foyer, des travailleurs à plein temps...

Le formateur peut aussi créer un site internet y spécialement dédié avec lequel informer sur les offres de formations en cours. Il doit faire de même pour des pages de réseaux sociaux y liés et qu’il doit partager au maximum en ligne. Cela permet de les rendre visibles par les internautes susceptibles de s’y intéresser.

En créant des groupes Whatsapp qui tournent autour de ses cours, un enseignant facilite aussi les échanges d’informations avec son public cible. Via ces canaux, il peut les informer de la date du début ou de la fin des inscriptions, le coût des formations, les modalités de paiement, etc.

Par courriel électronique, le formateur peut également les inviter à des sessions de visioconférence pendant lesquelles il leur délivrera ce qu’il faut savoir à propos de ses formations. On parle des horaires des cours, des outils à utiliser, du matériel nécessaire pour les suivre...

  1. Un outil pour créer des visioconférences 

Pour une visioconférence de qualité, qu’il travaille pour son propre compte ou pour un établissement scolaire, l’enseignant doit disposer d’un outil numérique y spécialement dédié. Il en aura besoin pour animer ses classes virtuelles et discuter avec ses élèves. Un large choix d’outils vidéoconférence est disponible pour cela, allant des plus classiques aux plus innovants et qui offrent différentes fonctionnalités.

Skype

Skype est l’un d’eux, un outil élaboré par Microsoft et qui ne cesse d’évoluer au fil du temps. Il permet de passer des appels vidéo gratuits en un simple clic, sans avoir besoin de s’y inscrire ni de le télécharger. Il suffit pour cela d’ouvrir un navigateur, de créer un lien et de le partager avec les personnes avec qui on souhaite discuter. Ce logiciel supporte jusqu’à 100 utilisateurs lors d’une vidéoconférence de quoi satisfaire aux besoins d’un enseignant en ligne. Via la fonctionnalité du partage d’écran, ce dernier peut partager avec ses élèves les cours et les devoirs. Ces étudiants peuvent aussi enregistrer l’appel et y revenir plus tard dans un délai de 30 jours pour prendre des notes. L’une des dernières fonctionnalités de Skype est la fonction de flou d’arrière-plan qui empêche de distinguer le lieu d’où on s’y connecte. Elle est très pratique quand on se trouve dans la chambre ou le bureau et que tout y est encore en désordre...

Google Hangouts

Google Hangouts est un autre, un outil de vidéoconférence et de messagerie instantanée développé par le Géant du Net. À lui seul, il remplace 3 services de messagerie élaborés anciennement par l’enseigne, mais qui étaient tellement désorganisés qu’ils n’arrivaient plus à faire face aux concurrents. Désormais, on peut organiser avec, une vidéoconférence entre 2 à 10 utilisateurs. Le service est disponible via le site web de Gmail ou les applications mobiles pour Android et iOS. L’option d’appel de Google Hangouts n’est toutefois pas disponible dans certains pays comme l’Argentine, la Chine, le Ghana et autres.

Google Meet

Avec Google Meet, un enseignant à distance peut aussi organiser une visioconférence avec ses élèves. Développé par Google, cet outil va d’ailleurs remplacer la version classique de Google Hangouts. Ses fonctionnalités comptent entre autres la prise en charge jusqu’à 100 participants par appel pour la G Suite Basic. La G Suite Business supporte jusqu’à 150 participants par appel et la G Suite Enterprise, 250 participants. Il permet aussi le partage d’écran pour la présentation de documents, de feuilles de calculs et de présentations. Il permet également de participer à des réunions via le Web ou les applications Android et iOS. Dans sa version gratuite, les réunions ou les appels gratuits sont en outre limités à 60 minutes seulement, tandis que certaines fonctionnalités deviennent payantes.

Zoom

Actuellement Zoom est actuellement l’une des solutions de visioconférence, de messagerie et de partage de contenu en temps réel le plus utilisé dans le monde. C’est pourquoi il fait partie des outils d’enseignement à distance dont tout bon professeur doit disposer.

En effet, l’outil facilite la création en direct des vidéoconférences comme il permet aussi d’enregistrer celles-ci pour les visionner plus tard. Grâce à lui, un formateur arrive à organiser des salles de classe virtuelles et collaboratives que ce soit pour ses cours ou pour ses travaux pratiques. La version de base gratuite de Zoom supporte jusqu’à 100 participants par réunion. Si celle-ci se déroule en face à face, il n’y a aucune limite de durée, mais s’il s’agit d’une réunion en groupe, celle-ci est limitée à 40 minutes maximum. D’autres versions payantes Pro et Affaires de l’outil existent pour les petites et les petites et moyennes équipes.

Microsoft Teams

Microsoft Teams dispose aussi des fonctionnalités de tchat et de vidéoconférence autour desquelles s’articulent d’autres services connus de Microsoft dont Word, Excel, PowerPoint, Form, etc. Sa version éducation permet aux enseignants à distance de créer 4 types d’équipes dont les « Classes », les « PLC », les « Staff » et les « Autres ». Si les « Classes » sont dédiées aux enseignants et aux élèves, les « Autres » sont destinés aux clubs ou groupes d’étudiants. Il faut pourtant bien identifier les statuts quand on se sert de cet outil pour organiser un cours à distance. Il faut bien préciser celui de l’enseignant en tant qu’organisateur et celui des élèves en tant que participants. Il est également conseillé de bien préparer en avance ses ressources dans OnerNote ou PowerPoint avant de s’en servir.

Jitsi

Jitsi est un autre outil d’enseignement à distance qui a le mérite d’être Open Source et gratuit quoiqu’il ne soit pas très populaire. Constitué de Jitsi Videobridge et de Jitsi Meet, il permet d’organiser des visioconférences grâce à ses fonctionnalités : audio, appel, enregistrement et diffusion simultanée. Application Web, Android, iOS et Linux, l’outil est entièrement gratuit et accessible à tous. Ses autres fonctionnalités comptent le partage d’écrans et de présentations, l’accès sécurisé à la salle de vidéoconférences, l’éditeur de texte collaboratif et le tchat. Par contre, il transmet la vidéo et l’audio à chacun des participants, mais ne les fusionne pas tous.

  1. Un outil pour partager des fichiers 

Comme tout enseignement à distance s’appuie sur des documents qu’il s’agisse de cours de littérature, de mathématiques ou autre, il faut servir d’un bon outil pour les envoyer. En effet, à cause de la distance, il est impossible de les donner en main propre aux élèves. Certains ne peuvent pas non plus être envoyés par mail si un peu trop volumineux. De plus, cette dernière option ne permet pas le partage immédiat des supports et peut chambouler le déroulement des cours.

L’idéal est de se servir d’un outil numérique qui permet de centraliser en un seul point tous les échanges de fichiers pour qu’ils ne se mélangent à d’autres documents. C’est dans ce sens qu’un outil de travail collaboratif est indispensable pour mieux organiser les classes virtuelles et éviter aux mails de s’accumuler. Il en existe également un certain nombre parmi lequel les formateurs peuvent choisir.

Google Drive

Google Drive en fait partie, un outil grâce auquel stocker et partager à la fois des fichiers et des dossiers dans les Clouds. Il est accessible par tous que ce soit sur un ordinateur de bureau ou sur un terminal de connexion mobile. Avec, un professeur peut partager un document à tous les élèves, il lui suffit de leur transmettre l’URL du document en question. Un enseignant peut aussi faire de même avec ses confrères et collègues dans le cadre d’une collaboration entre professionnels. Quand besoin est, l’enseignant pourrait s’en servir pour transmettre un document à chacun des étudiants grâce à un accès restrictif entre lui et l’élève uniquement. Il en est de même du côté des étudiants quand ils doivent rendre un devoir à corriger.

Google Classroom

Google Classroom permet aussi aux enseignants à distance de créer des cours, distribuer des devoirs, les noter et les commenter. Cet outil leur permet de centrer en un seul endroit leurs fichiers sans avoir à les stocker ni à les chercher un peu partout dans leur ordinateur. Grâce à cette solutions élaborée par la firme de Mountain View, un enseignant peut distribuer un document aux élèves sur lequel ceux-ci peuvent travailler en même temps. Cela permet d’animer la classe virtuelle, car active les discussions et incite chaque élève de s’exprimer. Quel que soit le moment ou l’endroit, élève comme enseignant peut s’y connecter pour accéder aux cours, aux devoirs et aux commentaires.

One Drive

One Drive en est un autre, développé par Microsoft et qui dispose des mêmes fonctionnalités que Google Drive. Avec, les étudiants et les enseignants peuvent stocker en ligne leurs fichiers et y accéder en tout temps, ce, sur n’importe quel appareil de connexion. En s’en servant, les formateurs peuvent aussi partager avec les élèves les supports de cours afin d’optimiser les formations via les logiciels Office.

Dropbox

Dropbox est un autre outil de partage de fichiers connu dont peuvent se servir les enseignants à distance. Il s’agit d’un espace de travail intelligent dans lequel un formateur peut rassembler ses documents tout en continuant à utiliser d’autres outils. Il l’aide à se concentrer sur l’essentiel en facilitant la recherche des dossiers et fichiers dont il a besoin.

Apolearn

Solution complète d’e-learning, Apolearn sert également à tous les formateurs dans la conception et la diffusion de leurs cours à distance. C’est une plateforme de LMS qui englobe toutes les fonctionnalités indispensables à la mise en place d’un tutorat en ligne. Elle permet d’attribuer des devoirs aux élèves et d’évaluer ceux-ci en même temps. L’outil s’adapte à tous les types de pédagogie existants qu’il s’agisse de cours en présentiel, de formations hybrides ou d’enseignement à distance. Il facilite la digitalisation des formations pour que tout un chacun puisse y accéder.

  1. Un outil pour les avis et les commentaires

Quand on enseigne à distance, il est important d’avoir de retours de ses élèves et étudiants quant à la qualité de l’enseignement dispensé. Leurs avis aident en effet se rendre compte si la formation est suffisamment riche et donne envie d’apprendre plus ou s’il faut y améliorer quelque chose. Cela permet à l’enseignant d’élaborer ses cours de manière à atteindre de nouveaux objectifs. L’usage d’un outil numérique avec lequel récolter ces avis et commentaires est ainsi indispensable, car fait gagner du temps. Il permet aussi de prendre du recul et de réfléchir à une solution de manière posée.

Google Forms

Google Forms en est un exemple, un outil polyvalent avec lequel créer des sondages et des questionnaires. Il aide l’enseignant à collecter les informations personnelles de ses élèves, dont leurs noms, prénoms, adresses, passions et autres afin de mieux les connaître. L’outil lui sert aussi à jauger de la compréhension et de l’apprentissage d’un cours qui vient d’avoir lieu. Pour cela, il envoie le questionnaire aux élèves et leur demande de le remplir avant que le cours ne se termine. L’enseignant peut aussi utiliser Google Forms pour créer et collecter des devoirs ou s’informer du ressenti de chaque élève par rapport à un cours ou une matière.

  1. Un tableau blanc numérique ou virtuel 

Quand on enseigne à distance, il arrive également qu’on ait besoin de faire un schéma pour illustrer une explication comme lors d’un cours en présentiel. C’est pourquoi l’usage d’un tableau blanc numérique est nécessaire pour faire des esquisses et les montrer instantanément aux élèves au fur et à mesure de l’explication. C’est notamment le cas lors de la création d’un mind map ou d’une carte mentale qui requiert l’utilisation d’un outil y spécifiquement dédié. En se servant d’un tableau blanc virtuel, un formateur arrive aisément à créer le contenu de son cours avec ses élèves afin d’en discuter avec eux des points importants. Ainsi, il implique directement ses élèves dans le cours et les engage un peu plus dans le déroulement de celui-ci, du début à la fin. De ce fait, la distance ne constitue plus un frein à l’enseignement, car il est possible de le faire dérouler comme en présentiel grâce au tableau blanc numérique.

Stoodie

Stoodie est une application web gratuite qui met à la disposition de tout enseignant à distance un tableau blanc collaboratif. Celui-ci peut s’en servir que ce soit en classe réelle ou à distance, il y dispose de pages blanches de travail sur lesquelles écrire des textes. Il peut aussi y dessiner à main levée des croquis ou ajouter des formes simples comme des carrés, des ronds ou des lignes. Il peut également y insérer des images ou des textes pour mieux illustrer ses explications. Si besoin est, l’enseignant peut aussi se servir du micro ou de l’espace dédié au tchat de l’outil pour discuter directement avec ses élèves. Il peut y créer autant de pages qu’il souhaite, elles seront sauvegardées sous forme de classe numérique. Le nombre de participants y est en outre illimité.