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Préparer ses études supérieures : nos conseils d'orientation

29 déc. 2020 .

Blog > Préparer ses études supérieures : nos conseils d'orientation

L’obtention du baccalauréat marque un tournant décisif dans la vie des jeunes bacheliers. C’est le moment où ils doivent décider du nombre d’années pendant lesquelles ils vont encore poursuivre leurs études. En effet, pour pouvoir exercer le métier de leur choix, ils vont encore se former pendant un certain temps. Cela peut durer 2 à 3 ans pour certains, et 5 ans minimum pour d’autres. C’est pourquoi ils doivent bien peser le pour et le contre avant de choisir une orientation spécifique. Voici comment choisir sa filière sans avoir peur de se tromper.

Décider pour soi

Comme son avenir dépend des études qu’il va suivre, le futur étudiant doit bien prendre son temps pour y réfléchir. Normalement, cela commence au moment où il formule ses vœux d’orientation pendant le 2nd trimestre de l’année terminale. C’est la fameuse phase d’Admission Post-Bac ou APB à laquelle le futur bachelier officialise ses demandes pour :

  • entrer à l’université,
  • ou suivre une formation BTS ou DUT,
  • ou entrer dans une classe préparatoire.

Pendant la procédure, il a le droit de former jusqu’à 36 vœux, la raison pour lui de les classifier par ordre de priorité. Il doit ensuite respecter scrupuleusement les dates limites d’envoi des dossiers demandés.

Il doit ainsi considérer sous tous les angles les formations disponibles que celles-ci correspondent ou non à son profil. Il ne doit négliger aucune, l’important est qu’il sache ce qu’il veut exercer comme métier plus tard sans être influencé par quiconque. Exit ainsi les pressions parentales, sociales et amicales, il est le seul décideur de son avenir.

Au cas où il projette d’intégrer une école privée, il n’est pas concerné par la procédure APB.

Viser haut

Certes, il faut connaître ses limites et rester réaliste dans la réalisation de ses projets. Ce n’est pourtant pas une raison de ne pas être ambitieux dans le choix de sa carrière ni de ne pas espérer devenir un expert dans un domaine quelconque. De telles qualifications nécessitent en effet jusqu’à 7 ans d’études supérieures, voire plus, la raison de persévérer pour y arriver. Il convient ainsi de ne pas évoquer les contraintes de temps ou d’argent à ce moment, il existe toujours des moyens d’obtention de bourses d’étude si on est suffisamment motivé.

Faire un bilan de personnalité

Au cas où l’élève hésite encore sur le chemin à suivre, faire un bilan de personnalité l’aidera à y voir un peu plus clair. Certes, cela peut ne pas lui révéler grand-chose, mais aura au moins le mérite de confirmer certains traits de ses personnalités. En fonction, il pourra s’orienter vers un tel ou tel métier, donc vers la formation à suivre.

De nombreuses enseignes proposent ce type de test à l’instar de Studyrama ou de CIDJ, leur but étant d’aider les étudiants à faire le bon choix. Elles les incitent même à explorer d’autres possibilités auxquelles ils pourraient ne pas avoir pensé. Les résultats de ces tests pourraient leur donner des idées de métier plus adapté à leur personnalité, etc.

Définir ses domaines d’activité préférés

En effet, quand on est encore adolescent, il peut être difficile de savoir exactement le métier qu’on souhaite exercer plus tard. Aussi, il fera mieux de commencer à connaître à fond les secteurs d’activité qui l’intéresse ou qui le fascine. Cela peut être celui de l’artisanat, du tourisme, de la santé, des nouvelles technologies ou autres. En fonction, il peut affiner ses réflexions et aboutir enfin à un métier particulier.

Le futur étudiant s’intéresse-t-il à la littérature, aux travaux publics ou à tout ce qui touche Internet ? Il peut explorer son domaine de prédilection pour y découvrir les métiers existants et choisir parmi eux. Des guides et des fiches métier existent en ligne qu’il peut consulter à sa guise pour en connaître plus. Il ne doit pourtant pas se focaliser sur un seul secteur, il doit en consulter au moins 3 pour pouvoir faire son choix.

Définir les métiers dont ne souhaite pas exercer

Aussi étonnant cela soit-il, connaître les matières ou les domaines dans lesquels il s’ennuie le plus permet aussi au bachelier d’affiner son choix. Quand il est encore au lycée, déteste-t-il les chiffres ou au contraire, les maîtrise-t-il à la perfection ? Aime-t-il faire ses devoirs en équipe ou préfère-t-il s’en occuper tout seul ? Le lycéen est-il du genre à défendre farouchement ses idées et ses convictions ou se laisse-t-il facilement convaincre par celles des autres ? Ce sont autant de questions dont les réponses lui apporteront plus de lumière sur les métiers qui correspondent mieux à sa personnalité. Celles-ci l’aident à éliminer un par un les métiers qui risquent de l’ennuyer ou qu’il ne pourrait pas assurer, car ne fait pas partie de ses préférences.

Définir le style d’apprentissage souhaité

Le futur étudiant doit aussi savoir jusqu’où il peut aller dans ses études pour pouvoir les mener à terme. Est-il plutôt du genre à étudier année après année avant de travailler ou préfère-t-il apprendre tout de suite le métier qu’il veut faire plus tard ? Dans le premier cas, la voie des études supérieures traditionnelles à l’université est indiquée pour lui. Dans le second cas, c’est l’alternance qui lui convient le mieux.

En effet, connaître ses envies ou ses capacités d’études permet à un bachelier de s’orienter. Il doit pourtant savoir que plus ses études sont longues, plus il a des chances de dénicher différents emplois y référant. Si un BTS obtenu en deux ans d’étude lui permet d’exercer un métier bien défini, 5 années d’étude dans une école d’ingénierie lui offrent plusieurs possibilités de métier. Une école généraliste l’aide aussi à faire ce choix pendant les cinq ans qu’y durent ses études.

Choisir jusqu’à 7 options de formation

Quoi qu’il en soit, le jeune bachelier doit se renseigner sur les formations relatives aux professions qu’il caresse d’exercer avant de faire son choix. Suivant ses aspirations, il peut assister à des salons d’étudiants, faire des recherches en ligne, notamment, sur les sites web des enseignes spécialisées comme Onisep, CIDJ, etc. En fonction, il doit sélectionner au moins 7 possibilités de formation, des plus faciles aux plus difficiles, ce, suivant ses préférences et envies de formation.

S’il ne sait vraiment pas que choisir, il peut toujours opter pour une formation généraliste dans une école de commerce ou d’ingénieur par exemple. L’obtention d’un Master en gestion lui permettra d’avoir un large choix de métiers possibles entre lesquels choisir. D’ailleurs, au cours de ces années d’apprentissage, il peut se spécialiser dans un domaine bien défini et décider d’en faire son métier.

Demander conseil à ses proches, mais la décision finale lui appartient

En même temps, le bachelier peut aussi demander conseil à ses proches pour mieux prendre sa décision. On en cite les parents, les professeurs, les conseillers d’orientation, les anciens camarades de classe, les amis, etc. Il lui suffit pour cela de leur demander ce qu’ils ont fait pour choisir les métiers qu’ils exercent maintenant. Il peut aussi s’enquérir de leurs formations, des motivations qui les ont poussés à choisir une telle ou telle profession... En leur expliquant son problème, il pourra être aiguillé dans un sens ou un autre suivant l’idée que ses proches feront de sa personnalité ou de ses envies de formation.

Dans tous les cas, s’il a déjà une idée bien précise dans la tête, mais hésite à la suivre, il ferait mieux de s’y tenir. En effet, lui seul peut décider de son avenir, demander conseil aux autres ne signifie pas les suivre. Au final, tout futur étudiant peut bien camper sur sa propre décision.

Connaître les secteurs qui recrutent le plus

En parallèle, il peut aussi mener quelques recherches sur les secteurs d’activité qui recrutent le plus. S’en rendre compte permet également au bachelier de mieux s’orienter. Il en existe en effet tellement que ce serait une erreur de ne pas y avoir pensé. Il y a les métiers qui percent et deviennent en vogue et il y a ceux qui sont en déclin, car ne sont plus aussi utiles qu’avant. Divers sites permettent de les savoir pour ne citer que Monster, Cadremploi ou Apec. Y faire des recherches sur les formations ou les métiers ciblés permet d’évaluer les postes proposés ainsi que le montant des salaires relatifs.

C’est bien beau en effet de pouvoir postuler à une annonce qui pourrait correspondre à son profil, mais ce serait dommage de n’y entrevoir aucun avenir professionnel.

Définir le parcours d’études à suivre

Ce n’est qu’après ces différentes étapes de mûre réflexion qu’un élève peut décider du choix de la formation qu’il va suivre après le baccalauréat. Il en est de même pour le nombre d’années pendant lesquelles celle-ci va durer. Il lui suffit de se poser la question sur ce qu’il souhaite devenir dans 1, 2, 3, 4, 5 ans ou plus.

Il est possible de rater une ou quelques années d’étude, mais on ne peut pas se permettre de faire le mauvais choix sur le métier à exercer toute sa vie.

Déterminer son profil en tant qu’étudiant

Suivant son profil, l’élève a le choix entre différentes formations en lien avec son projet professionnel. Pour cela, il peut répondre au questionnaire d’intérêt Oriane ou à un autre similaire comme celui du SCUIO de l’université qu’il souhaite intégrer. Il peut aussi renseigner sur ses centres d’intérêt, ses compétences, son projet d’orientation et autre afin d’en dresser sa feuille de route. Enfin, il peut échanger avec ses professeurs ou ses proches ou avec un professionnel de l’orientation.

En fonction, il a le droit d’approfondir ses matières de prédilection, se tourner vers une filière qui s’en approche, choisir un tout autre, intégrer une grande école, etc. Le choix est vaste, à lui d’essayer de s’y trouver.

Les choix de parcours d’études disponibles suivant les compétences et les projets professionnels

Bac + 2 : BTS, DUT, DEUST

Avec ce diplôme, un étudiant entre rapidement dans le milieu professionnel grâce à ses connaissances générales, mais aussi à des pratiques et des stages ou encore à un contrat en alternance. Celui-ci lui permet de continuer ses études tout en profitant d’une expérience professionnalisant et rémunérée.

L’étudiant peut pourtant continuer jusqu’au bac + 3 pour obtenir une licence professionnelle avec laquelle approfondir son domaine de compétence. Les licences professionnelles comptent pas moins de 173 mentions et couvrent un large panel de spécialités professionnelles :

  • scientifiques,
  • techniques,
  • secteur agricole,
  • secteur tertiaire...

Les étudiants y travaillent un projet tutoré qui se base sur les connaissances théoriques et professionnelles acquises ainsi que sur l’expérience sur terrain. Bref, le taux d’insertion professionnelle y est très satisfaisant.

Un bac + 2 permet aussi d’accéder à d’autres études universitaires ou de se réorienter vers d’autres filières si jamais l’étudiant s’est trompé de voie.

Entrer à l’université, bac + 1 à bac + 8

En entrant à l’université pour une licence bac + 1 à bac + 3, un étudiant poursuit une formation générale et théorique. Celle-ci lui permet de valider ses connaissances et un niveau d’études dans son domaine de prédilection pour continuer son parcours. Pour cause, une licence universitaire n’est toujours pas professionnalisante.

S’il projette d’accéder à une formation lui permettant d’intégrer le monde du travail avec le bac + 3, l’étudiant doit candidater pour une spécialité en licence professionnelle dès la validation de sa L2. Une fois sa licence universitaire validée, il peut toujours continuer son parcours et candidater pour le master bac + 5 auquel sa licence le prépare. A ce stade, il peut choisir entre les deux types de masters existants : le master professionnel et le master recherche. Le premier le destine au monde du travail tandis que le second le conduit à l’élaboration d’une thèse pour un doctorat bac + 8.

Avec un bac + 3, l’étudiant peut aussi candidater aux concours d’entrée dans des écoles de commerce, de journalisme, d’art, d’ingénieurs...

Entrer dans une école professionnalisant bac + 1 à bac + 5/6

Cette formation permet à l’étudiant d’obtenir un diplôme d’État d’infirmier au bout de 3 ans d’étude ou un diplôme d’architecture après 5 ans d’étude. Quelques-unes des écoles de commerce ou d’ingénieurs comme les Instituts d’Études politiques offrent cependant un enseignement théorique ou généraliste dans leur domaine pendant les deux ou trois premières années. Ce n’est qu’à la fin du cursus qu’elles proposent la spécialisation.

Entrer en CPGE ou Classe Préparatoire aux Grandes Écoles

Cette formation permet à un étudiant de se préparer aux concours d’entrée dans les grands écoles comme :

  • les écoles normales supérieures
  • les écoles d’ingénieurs,
  • les écoles de commerce,
  • les écoles de statistiques,
  • les écoles militaires,
  • les écoles de vétérinaires,
  • les écoles de journalisme,
  • les écoles de traduction, etc.

En effet, elle est basée sur des connaissances théoriques et n’est pas encore professionnalisante. Elle est destinée à la poursuite des études pour arriver au niveau de bac + 5 au moins.

Au cas où l’étudiant souhaite pourtant interrompre sa formation en CPGE, il peut se réorienter vers l’université sans devoir repasser par la 1ère année. Cela est possible grâce à l’inscription en cumulatif obligatoire des l’admission à cette formation.

Entrer en PACES ou Première Année Commune aux Études de Santé

Cette formation est nécessaire pour réussir au concours qui permet d’accéder aux études en :

  • médecine,
  • pharmacie,
  • odontologie,
  • maïeutique,
  • kinésithérapie.

Le nombre de places étant pourtant limité à la 2ème année de formation, la concurrence se fait dure. L’étudiant doit ainsi avoir un plan B si jamais, il n’y est pas reçu.

De nombreuses places sont en effet disponibles dans d’autres mentions de licence scientifiques ou non. Il en est de même en DUT ou en BTS pour les candidats qui n’ont pas réussi à la PACES. L’étudiant peut rejoindre certaines formations une fois le premier trimestre terminé.

D’autres choix sont également disponibles : concourir aux filières paramédicales et sociales.

Bien connaître les filières et leurs débouchés

Aussi, outre demander conseil à ses proches ou enseignants, le bachelier doit aussi se renseigner sur la reconnaissance des formations proposées dans les établissements privés. Cela concerne notamment :

  • leur inscription au Répertoire national des qualifications professionnelles,
  • leur niveau de reconnaissance,
  • l’existence ou non de labels,
  • leur place dans les classements académiques,
  • le niveau de salaires de leurs sortants,
  • le niveau d’insertion professionnelle de leurs étudiants sortants...

Il doit aussi profiter des salons, des journées portes ouvertes, des journées d’immersion, de MOOC et autre pour se faire une idée exacte des formations existantes.

Une fois son choix fixé, il lui reste à établir un dossier en béton en y joignant les documents et PJ exigés par les établissements de formation. On en cite :

  • un curriculum vitae,
  • une lettre de motivation,
  • des rapports de stages,
  • des books,
  • des photos de maquettes, etc.

Le but est de se donner toutes les chances de son côté d’y être reçu, chaque établissement ayant ses propres critères pour accepter ou non une candidature. Il lui est également conseillé de ne pas viser un seul établissement, il faut en chercher d’autres qui délivrent des formations similaires.

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