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Nos outils pour mieux gérer votre planning

il y a 2 mois

Tuteur dans un établissement scolaire ou universitaire, avez-vous des difficultés à organiser et à assurer vos tâches depuis la mise en vigueur de l’enseignement à distance ? Découvrez les outils dont vous pouvez vous servir pour bien gérer votre planning même en travaillant à distance, depuis chez vous.

Les outils de gestion de planning des tuteurs

Si vous avez en effet eu l’habitude d’interagir avec vos étudiants en direct, en face à face, les mesures de distanciation sociale peuvent avoir chamboulé votre façon de travailler. En effet, à l’instar des enseignants, vous êtes maintenant obligé d’accomplir votre rôle de tuteur à distance. Cela n’est toutefois pas facile dans la mesure où exercer le tutorat en ligne nécessite de revoir toute votre méthode de travail au temps de l’enseignement en présentiel. C’est notamment le cas pour la gestion de votre emploi de temps, celui-ci n’étant plus le même, car plusieurs paramètres l’ont changé.

Heureusement qu’il vous est possible d’y faire face grâce à des outils des technologies numériques. On parle des ceux avec lesquels effectuer votre travail en ligne et élaborer en fonction, votre planning de travail. Il n’est toutefois pas facile de les utiliser dans la mesure où certains sont payants. Si possible, choisissez ainsi ceux gratuits qui ne vous obligent pas à mettre la main sur le portefeuille. Leur choix dépend aussi des fonctionnalités proposées qui doivent répondre tant à vos besoins qu’à ceux de vos tutorés. Outre vous former dessus, il peut aussi être nécessaire d’y former également vos protégés. C’est pourquoi choisir ces outils simples d’usage et faciles à prendre en main permet de les utiliser rapidement et efficacement.

Voyons d’abord en quoi consiste votre travail de tuteur avant de trouver les outils qui s’y adaptent.

Le tutorat à l’heure de l’enseignement à distance

En effet, à l’ère où l’enseignement en ligne prend le pas sur celui en présentiel, le travail d’un tuteur se mute aussi. Quand les étudiants ne peuvent pas continuer leur apprentissage que par le biais d’un écran, les risques de décrochage augmentent. C’est surtout le cas quand ils ne sont plus assez motivés pour continuer ou qu’ils éprouvent des difficultés à assimiler leurs cours en ligne. L’assistance d’un tuteur est requise dans ce cas pour les aider à maintenir le cap et à atteindre leurs objectifs en dépit des conjonctures difficiles. Une tâche assez facile à mener si dans des conditions d’enseignement normales, le tutorat est rendu difficile par la contrainte de devoir le faire à distance.

Le tutorat en bref

Qu’est-ce donc le tutorat et comment fait-il pour garder sur les rails les étudiants et les aider à atteindre leurs objectifs dans leur apprentissage ?

On entend par tutorat la relation formative entre l’enseignent, le tuteur et l’apprenant dans le cadre d’un enseignement à distance ou d’une formation en ligne. Il se différencie de l’enseignement classique qui n’implique que l’enseignant et l’élève. Le rôle du tuteur consiste à guider l’étudiant dans son apprentissage même s’il ne dispose pas des connaissances requises dans les matières enseignées. L’idéal serait pourtant qu’il y connaît quelque chose et les maîtrise afin d’assister comme il se doit l’élève tutoré.

Ainsi, outre la correction des devoirs et des travaux de l’élève, le tuteur doit aussi pouvoir assister celui-ci tout au long de son année scolaire ou universitaire. Il doit aussi le soutenir aussi bien sur le plan cognitif que métacognitif.

Le tuteur pour assister les élèves

Si le tutorat existe dans différents domaines comme en entreprise, dans le cadre de l’enseignement, il se décline sous forme d’une aide individuelle. Il permet de fournir à l’étudiant l’aide dont celui-ci a besoin pour mieux s’organiser dans ses cours ou dans ses révisions. Cela signifie lui apporter par exemple, en dehors de la classe, des méthodes efficaces qui ont faire leurs preuves.

Le tutorat ne s’adresse toutefois pas qu’à un seul élève, il peut aussi concerner un groupe d’étudiants. Le tuteur peut aussi être un enseignant ou un étudiant, mais déjà à un niveau avancé que le tutoré, en 3ème, en 4ème année ou autre. Dans ce cas, l’étudiant-tuteur peut encadrer un ou plusieurs primoétudiants dans leurs difficultés à s’intégrer au monde de l’enseignement supérieur. On appelle ce système tutorat par les pairs ou tutorat entre pairs qui, outre la relation pédagogique entre les élèves, se focalise surtout sur les conseils et l’accompagnement.

L’e-tutorat dans l’enseignement à distance

Depuis l’avènement de l’enseignement à distance et l’apparition du Covid 19, le tutorat s’effectue ainsi en ligne. En dehors de son rôle d’animateur et de médiateur, le tuteur en ligne assure aussi d’autres tâches. On en cite l’accompagnement, l’écoute et le conseil des tutorés. Il doit aussi pouvoir détecter et prévoir les difficultés de l’élève afin d’agir en fonction et à temps.

Pour ne pas en être submergé, il doit ainsi disposer d’un planning précis. Il doit s’aider pour d’outils y spécifiquement dédiés qui lui permettent de les accomplir correctement. Chaque tutoré ayant ses propres difficultés, les assister un à un requiert du temps et de la disponibilité. Même s’ils reçoivent des supports de cours et différents contenus pédagogiques, ils ont besoin d’être guidés, accompagnés et motivés, pédagogiquement, psychologiquement et socialement parlant.

Grâce au tutorat en ligne, les étudiants en difficulté peuvent ainsi réussir à garder le cap en dépit des contraintes de l’enseignement à distance. Il faut pour cela que le tuteur se serve des forums, des tchats, des réseaux sociaux et autres pour garder le contact avec eux et accomplir ses tâches formatives.

Les plateformes LMS au service des tuteurs

Ces diverses tâches pouvant être chronophages quand effectuées en ligne, vous devez ainsi savoir bien organiser votre planning en fonction. C’est la raison pour laquelle utiliser des outils y spécifiquement dédiés vous aide à les gérer sans stresser. On parle par exemple des plateformes LMS ou Learning management system qui, tout en permettant d’organiser des formations à distance, servent aussi à diffuser des contenus pédagogiques en ligne.

Il vous est donc conseillé de passer par un LMS, a priori celui déjà utilisé par l’établissement scolaire ou universitaire de vos tutorés. Pour cause, un LMS regroupe déjà outils indispensables aux 3 principaux acteurs de l’enseignement que sont l’enseignant, l’étudiant et le tuteur. Il vous permet de consulter à distance les contenus pédagogiques diffusés et intervenir en fonction auprès de vos tutorés.

Une plateforme LMS sert ainsi à héberger du contenu pédagogique multimédia. Elle permet aussi de contrôler l’accès des étudiants aux ressources. Elles offrent également différentes activités pédagogiques que les élèves peuvent pratiquer pour optimiser leur apprentissage. En l’utilisant à votre tour, vous facilitez vos activités de tutorat et de pilotage de formation. Pour cause, vous pouvez y trouver des rapports et des analyses sur l’évolution des apprentissages en cours.

Moodle

Moodle ou Modular Object-Oriented Dynamic Learning Environmentest est l’une des plateformes LMS les plus utilisées actuellement. Elle permet aux formateurs de créer des cours en ligne grâce aux outils qui y sont déjà intégrés. Elle permet aussi d’organiser ceux-ci sous forme de filières, en catégories, sous-catégories et autres, en favorisant la mise place de dispositifs d’enseignement. Outre sa caractéristique de CMS, Moodle dispose aussi d’autres outils dédiés aux interactions pédagogiques et communicatives des acteurs de l’enseignement. Aussi, enseignants comme élèves et tuteurs peuvent s’y interagir pour la bonne marche de l’enseignement et l’atteinte des objectifs des étudiants. Pour un tuteur, utiliser un LMS lui permet d’élaborer son planning de travail dont ses interventions après de ses tutorés.

Google Classroom

Google Classroom est une autre plateforme LMS qui a le mérite d’être gratuite. À l’instar des autres LMS, elle permet pourtant de créer et de diffuser des cours et des exercices en ligne. Que vous vous connectiez à partir d’un PC, d’une tablette ou de votre smartphone, vous y accédez en tout temps, il vous suffit de disposer d’un compte Google. Grâce à lui, vous pouvez aussi communiquer facilement avec vos tutorés et leurs enseignants que ce soit dans le cadre de l’école ou dehors. Avec Google Classroom, finies ainsi les pertes de temps, vous économisez aussi en papier. Tout se fait de manière numérique : la création des cours, les devoirs, le suivi de la progression des élèves, etc.

Claroline

Claroline est une autre plateforme d’apprentissage en ligne et de travail collaboratif. Elle sert également à créer des cours et à dispenser des formations. Compatible avec Window, Mac OS et Linux, elle est totalement réalisée en PHP. Avec cet outil, vous pouvez rédiger des cours, y publier des documents sous divers formats, conduire des forums publics ou privés et élaborer des exercices. Vous pouvez aussi y publier vos annonces ou diffuser en ligne des travaux à rendre. L’usage de Claroline vous permet aussi d’élaborer et de gérer votre planning de travail en créant un agenda dans lequel définir des tâches à faire ainsi que leurs échéances. Il vous facilite ainsi votre travail de tuteur, car vous permet de retrouver tout ce qu’il vous faut en un seul endroit.

Agora Learning

Agora Learning prend aussi en charge la publication du contenu en ligne dédié à vos tutorés. La plateforme permet de voir tout le processus d’apprentissage : intégration et visualisation des cours, création des sessions, suivi des progrès des élèves, etc. Vous pouvez y voir celui de vos protégés, la durée de leurs sessions, ce qu’ils y ont fait, les résultats de leurs évaluations dans les différentes matières...

À ce sujet, l’outil intègre aussi le tutorat qu’importe le mode utilisé, en synchrone ou en asynchrone. Il met aussi à votre disposition et à celle des élèves d’autres outils de travail comme le mail, le tchat, l’appel téléphonique et la visioconférence.

Les outils pour s’organiser

Aussi complètes que soient pourtant ces LMS, leur utilisation ne vous empêche pas de vous servir d’autres outils dédiés à l’organisation du temps que vous allouez au tutorat. En effet, comme tout professionnel, disposer d’un planning de travail bien élaboré vous permet de le gérer au mieux. Cela vous aide aussi à accomplir correctement auprès de vos « protégés » votre rôle de tuteur. Entre vos études ou votre travail, assurer le suivi d’autres étudiants n’est effectivement pas une tâche facile. C’est pourquoi, la meilleure manière de ne rien oublier est de vous servir d’outils de gestion de temps.

Un agenda

L’agenda, qu’il se décline en papier ou en format numérique est le premier dispositif dont vous avez besoin pour vous organiser. En effet, vous pouvez noter dessus les rendez avec vos tutorés, que ce soit en ligne ou en face à face et écrire des pense-bête ou des aide-mémoire. Ainsi, vous ne risquez pas d’oublier les dates auxquelles vous devez corriger et renvoyer leurs devoirs ou convenir avec eux d’une séance de visioconférence, etc.

Google Agenda

Google Agenda en est un exemple à cette ère du numérique. Il vous est très utile par sa simplicité d’usage et son accessibilité partout. Il est de surcroît gratuit, vous n’avez besoin que d’un compte Gmail pour en disposer un et l’utiliser sur votre PC de bureau ou votre smartphone. Il offre en outre différentes fonctionnalités, dont le mode hors connexion et l’intégration des évènements planifiés. Celles-ci vous seront utiles quand vous souhaitez organiser une visioconférence avec vos tutorés ou autre.

Un outil de gestion de tâches

Vous avez aussi besoin d’un autre outil, un gestionnaire de tâches pour gérer au mieux votre planning de tuteur. C’est un système de liste de tâches qui vous permet de noter toutes les tâches que vous devez accomplir en une journée, une semaine, un mois, sans aucun horaire précis. Ce sont les tâches qui ne sont pas prévues pour être réalisées à une telle ou telle heure, mais accomplies dans la journée ou dans la semaine... 

Le gestionnaire de temps complète ainsi votre agenda tout en se différenciant de lui. En effet, un agenda sert à noter les rendez-vous sur un laps de temps spécifique. Une liste de tâches sert en outre à noter les tâches à accomplir, mais sans horaire précis. Ce serait une erreur donc que d’inscrire ces tâches dans un agenda en leur attribuant une heure précise. En effet, des imprévus existent et peuvent vous empêcher de les réaliser aux heures auxquelles vous les attribuez.

N’inscrivez donc pas vos tâches dans votre agenda sinon vous risquez de les remettre toujours à plus tard. Listez-les dans votre gestionnaire de temps en leur attribuant une date, une semaine, un mois ou autre.

Wunderlist

Wunderlist est un exemple de gestionnaire de tâches, un outil avec lequel créer votre to-do list en un minimum de temps. En effet, il est très simple d’usage, une fois que vous y êtes connecté, vous n’avez qu’à y lister les tâches à faire en les reliant à une liste spécifique. Cela peut-être la liste de vos tutorés ou celle des points que vous devez aborder avec eux lors de votre prochaine séance de visioconférence. Il peut aussi s’agir des jours auxquels ces vidéoconférences doivent avoir lieu, etc. Quoi qu’il en soit, chacune de ces tâches peut être divisée en sous-tâches avec une date d’échéance et des rappels, etc.

Wunderlist vous sert aussi dans votre vie quotidienne, il fonctionne un peu comme le post-it, mais en version numérique.

Toggl Track

Toggl est un autre outil de gestion de temps grâce auquel connaître réellement le temps que vous prend une tâche spécifique. Au lieu d’utiliser un chronomètre ou d’avoir les yeux rivés sur votre montre, calculez-le simplement à l’aide de ce logiciel de suivi de temps. Ainsi, vous saurez le volume de travail que vous pouvez abattre en une journée afin de vous organiser en fonction. Vous pouvez l’utiliser aussi bien sur PC de bureau ou portable que sur les appareils mobiles.

Une boîte mail bien rangée

Votre boîte mail est le 3ème outil dont vous avez besoin pour gérer au mieux votre planning de tutorat. En effet, si vous l’avez choisi pour recevoir les messages et les fichiers envoyés par vos tutorés, assurez-vous de bien l’organiser pour vous y retrouver. Avec les dizaines de mails qui y atterrissent par jour, vous pourriez en effet en être rapidement submergé. Chaque jour, prenez ainsi le temps d’y faire le ménage en traitant chaque message selon sa nature. Classez-les respectivement, soit, dans un dossier que vous nommerez « à faire/à suivre », soit dans les archives ou directement à la poubelle.

Fusionnez ainsi toutes vos adresses mails pour ne pas avoir à gérer simultanément plusieurs boîtes de réception. Cela vous permettra de les recevoir tous en un seul endroit et de ne pas devoir chercher ailleurs les courriels importants.

Cette liste n’est pas exhaustive, mais nous espérons vous avoir donné quelques idées sur l’importance d’utiliser des outils de dernières technologies pour mieux gérer votre planning de tuteur à distance. Au cas où l’enseignement redevient à la normale une fois passée la crise sanitaire, vous pouvez toujours vous en servir. N’oubliez pas ainsi de nous en faire un retour d’expérience ou nous indiquer d’autres outils plus performants dont vous vous servez déjà dans votre travail de tuteur. Vos commentaires sont les bienvenus.

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Souvent distrait ? Astuces pour rester focus à distance

il y a 2 mois

En France, le retour sur les bancs des universités reste encore incertain pour la plupart des étudiants qui ont choisi de suivre leur cours en présentiel. Ils continuent donc leur formation à distance, à l’instar de ceux qui suivent leurs formations en ligne. Ils doivent aussi s’y investir en dépit des difficultés de concentration que cela peut engendrer. Cependant, crise sanitaire ou pas, quand on travaille ou révise à la maison, on doit se concentrer au maximum.

Si vous ne savez pas comment faire, car vous sentez toujours distrait, découvrez quelques astuces pour rester focus, même à distance.

Connaître les éléments perturbateurs

Quand vous travaillez, vous ne vous rendez peut-être pas compte, mais votre esprit vague ailleurs pour un petit souci ou un autre. La première chose à faire est donc déterminer les facteurs perturbateurs qui vous empêchent de vous concentrer sur vos études. Ainsi, vous pourrez les enlever facilement de votre tête en sachant qu’ils risquent de vous faire du tort quand viennent les examens.

Vous pouvez également les supprimer s’ils vous font perdre de vue votre objectif principal. Aussi, prenez les mesures nécessaires pour éviter qu’ils vous distraient encore alors que vous devez avoir l’esprit à fond dans vos cours.

Les astuces pour rester concentré en enseignement à distance

Malgré ces pseudo inconvénients, l’enseignement à distance offre pourtant plusieurs avantages dont la possibilité de profiter du confort de sa maison pour apprendre. Il évite aussi de se déplacer, donc fait gagner du temps et de l’argent tant dans son planning de travail quotidien que dans son budget de ménage.

Le seul problème est que parfois, en restant à la maison, vous êtes tenté de faire autre chose qu’apprendre justement. Vous pourrez croire par exemple qu’en naviguant sur Internet ou tout en vaquant à vos tâches quotidiennes, vous pouvez rester concentré. Que nenni ! Ne pas vous focaliser sur vos cours surtout s’ils se déroulent en mode synchrone peut nuire à votre capacité d’apprentissage. Cela peut aussi perturber le déroulement ou le climat de votre classe virtuelle, donc déranger les autres participants.

Aussi, évitez de naviguer en ligne, de consulter votre boîte mail ou de répondre à vos MP quand vous travaillez. Pendant vos cours en ligne, activez votre micro et votre caméra, ils vous empêcheront de faire autre chose que rester attentif au cours. Participez également aux activités proposées en posant des questions ou en faisant des commentaires sur les plateformes et les forums de discussion indiqués.

Disposer du bon équipement

Cela n’est toutefois pas possible si vous ne disposez pas du bon équipement. Une connexion Internet haut débit est le premier outil nécessaire. Rien de tel en effet pour vous décourager qu’une connexion qui fait des siennes au moment où votre professeur explique un concept que vous maîtrisez à peine. À cette heure de crise sanitaire, plusieurs FAI ont déclaré avoir supprimé leurs plafonds de données, vérifiez le vôtre.

Procurez-vous aussi des bons logiciels dédiés à la formation à distance, demandez à vos enseignants ceux qu’ils utilisent. Même si votre ordinateur dispose enfin d’un micro et de haut-parleurs intégrés, utilisez à la place un casque d’écoute, surtout, si vous travaillez dans un endroit assez bruyant.

Aménager un espace de travail dédié aux études

Justement, il est impossible de se concentrer sur ses études si on travaille dans la même salle que ses parents qui font aussi du télétravail par exemple. Il en est de même si on partage sa chambre avec l’un de ses frères et sœurs alors que ceux-ci ne cessent de faire du bruit en jouant.

Choisissez ainsi un endroit plus tranquille, la salle à manger par exemple où personne ne passe jusqu’aux heures des repas. Si vous avez une chambre à vous, c’est le top, dédiez-y un coin assez spacieux pour mettre une table et un fauteuil confortable et ergonomique. Au cas où la table est trop basse pour votre taille, mettez-y un rehausseur d’écran. 

Le garage ou la cabane de jardin à condition qu’ils soient bien rangés constituent aussi de parfaits endroits tranquilles pour travailler sans être dérangé. L’important est que le lieu soit suffisamment calme pour vous permettre de vous concentrer.

Choisir un tout autre environnement de travail

Selon des psychologues, il arrive aussi que le cerveau ait besoin de changer d’environnement pour se booster. Difficile pourtant d’aller dans une bibliothèque, un café ou un espace de coworking à cette ère du confinement et de la distanciation sociale.

Aussi, pourquoi ne pas changer le décor de votre chambre par exemple ? Mettez de nouveaux rideaux à vos fenêtres. Modifiez l’agencement de la chambre de manière à la rendre plus lumineuse et aérée. . Piquez une des petites plantes d’intérieur en pot de votre mère et posez-la sur votre bureau. Ce sont autant d’astuces qui vous aideront à rester motivé et concentré dans vos études en ligne.

Supprimer tout facteur distrayant

Évidemment, vous n’y arriverez pas si vous avez toujours le nez plongé dans votre fil d’actualité de réseaux sociaux alors votre professeur est en face de vous, en ligne. Vous ne pouvez pas non plus faire correctement et à temps vos devoirs si vous n’arrêtez pas de visionner les vidéos de vos pages préférés. D’ailleurs, quand vous assistiez à vos cours en classe en présentiel, vous n’avez pas eu le droit de le faire, alors pourquoi maintenant à distance ?

Évitez ainsi d’être distrait par les notifications de votre smartphone, mettez-le en mode avion ou éteignez-le pour de bon. Installez sur votre navigateur un logiciel bloqueur de sites distrayants comme Cold Turkey par exemple. Accomplissez rapidement votre part de corvées ménagères avant de vous installer sur votre bureau. Ainsi, vous pourrez vous concentrer entièrement sur vos cours ou vos révisions.

Gérer les notifications

En parlant de notifications, savez-vous que vous pouvez les gérer toutes pour qu’elles ne puissent pas vous perturber ? En effet il y en existe un certain nombre, dont celles d’application mobile, de site web, de géolocalisation et de messageries instantanées. Si à chaque fois que vous en recevez une et devez regarder de quoi il s’agit, vous y perdez votre temps.

Désactivez-les donc le temps que vous révisez ou finissez vos devoirs, on cessera de croire que vous êtes disponible pour réagir aux différentes sollicitations. N’activez que les applications qui vous servent vraiment dans vos études ou dans votre relation familiale. Cela vous empêchera d’être distrait et de ne pas vous focaliser sur vos études à distance.

Se tenir au minimum sur les réseaux sociaux

Faites de même pour les réseaux sociaux, déconnectez-vous quand vous avez une visioconférence avec l’un de vos professeurs ou devez travailler une matière. Ne vous connecter qu’à vos moments libres vous tient en effet loin de toute source de distraction susceptible de vous perturber dans votre travail. Aussi, mettez à jour la liste de vos abonnés et de vos abonnements en y faisant le ménage. Si l’un d’eux a arrêté de publier, supprimez-le de vos abonnements. S’il en publie tout le temps, mais des choses qui ne vous intéressent pas, arrêtez également de le suivre. Ne gardez que les pages qui vous sont utiles dans vos études ou dans la vie quotidienne et qui envoient des liens et des informations intéressants.

Bien gérer sa boîte mail

Mettez aussi de l’ordre dans votre boîte mail, car consulter vos mails peut vous prendre une grande partie de votre temps. On parle des mails de prospection ou de promotion et des newsletters auxquels vous auriez déjà dû vous désinscrire. Tout en encombrant votre boîte de réception, ils rendent aussi difficiles vos recherches quand vous devez trouver un mail important de votre tuteur ou professeur.

Aussi, créez-y des filtres pour trier les mails urgents à lire immédiatement et ceux qui ne le sont pas. Faciles à créer et à mettre en place, ces filtres vous empêchent de devoir consulter tout de suite votre boîte de réception à chaque notification relative.

Se servir du mode Ne pas déranger

Vous pouvez aussi activer le mode « Ne pas déranger » de certains de vos outils de communication. La plupart d’entre eux incluent effectivement par défaut ce mode qui signifie que vous ne souhaitez pas être dérangé. Même si quelqu’un vous envoie un message à ce moment-là, vous n’en serez pas notifié.

Il en est ainsi avec Skype ou Slack, de même avec les appareils de connexion mobile sous Android ou autre qui en disposent aussi. Ce mode coupe le son de l’appareil, arrête les vibrations et bloque les nuisances visuelles. Tant que vous activez le statut « Ne pas déranger », vous ne risquez pas de l’être et pouvez vous focaliser entièrement sur vos cours. Au cas où vous craignez pourtant de rater une information importante, désactivez-le, mais ne cliquez pas à chaque fois sur vos notifications.

Faire de même pour ses autres outils de travail

Faites de même pour les autres outils de travail que vous utilisez dans vos études. Si certains d’entre eux vous sont indispensables, d’autres peuvent ne plus vous servir à grand-chose. Faites-en l’inventaire et vérifiez si leur usage vous est toujours utile dans un domaine ou un autre. Si tel n’est pas le cas, désactivez-les ou supprimez-les. Leurs différentes fonctionnalités comme messagerie instantanée, partages de fichiers, stockage de fichiers peuvent déjà exister dans l’outil que vous utilisez actuellement. Inutile d’en avoir deux ou trois, résiliez vos abonnements et réutilisez dans d’autres choses plus productives votre argent.

Travailler régulièrement à un horaire fixe

Travailler régulièrement à des heures fixes vous permet aussi de vous concentrer sur votre formation en ligne. Établissez pour cela un véritable emploi de temps dans lequel intégrer toutes les matières à étudier et tenez-vous-y. Organisez-le sur une semaine en attribuant plus d’heures aux matières qui vous semblent les plus difficiles. Intégrez-y également les heures auxquelles vous devez faire vos révisions et dresser vos fiches. Une bonne répartition de vous heures de travail vous permet de ne délaisser aucune matière.

Quoi qu’il arrive, respectez ensuite ce planning, c’est le gage de votre efficacité, donc de votre réussite aux examens et partiels.

Apprendre à gérer son temps

Difficile pourtant d’attribuer une durée précise à une tache si on n’a aucune idée de ce qu’elle peut prendre. Chronométrer et noter sur une feuille le temps que vous mettez à dresser une fiche ou à faire un exercice est l’idéal. Si cela vous semble compliqué, servez-vous juste de Toggl, un logiciel de suivi de temps grâce auquel connaître la durée de chacune de vos tâches. En connaissant le temps que vous prend par exemple un exercice d’allemand ou un exercice de mathématiques, vous pourrez organiser en fonction votre planning. Si vous aimez les chiffres, vous passerez moins de temps sur les mathématiques que sur l’allemand et ainsi de suite.

Vous pouvez aussi utiliser Focus Booster, un outil avec lequel booster votre productivité, car vous fait travailler 25 minutes d’affilées et vous fait reposer 5 minutes.

Ainsi, vous saurez à quel moment vous relâcher un peu sortir dehors ou écouter un peu de musique.

Si jamais, la tentation est trop forte et que vous n’arrivez pas à vous défaire de vos réseaux sociaux quand vous étudiez, adoptez Heyfocus. C’est un outil radical avec lequel bloquer toutes les applications et les sites web qui n’ont rien à voir avec vos études.  

Séparer la liste des tâches

Lister les tâches à faire dans la journée vous aide aussi à rester organisé pour mieux vous concentrer. Outre les corvées ménagères, l’assimilation des cours, le dressage de fiches de révision et les révisions elles-mêmes, vous pouvez avoir à :

  • télécharger des documents,
  • faire des photocopies,
  • les imprimer,
  • les relier par une reliure,
  • faire des travaux, etc.

Pour n’en rien oublier tant elles sont nombreuses, dressez-les dans 2 colonnes, la première pour les tâches urgentes et importantes et la seconde pour celles à faire faire plus tard. Vous pouvez même les diviser en de plus petites catégories, ainsi, elles vous semblent moins pénibles de par leur nombre. Avec un outil de gestion de tâches, vous y arriverez facilement.

Quand vous vous attelez à l’une d’elles, ne passez pas à une autre tâche sans avoir terminé la première. Concentrez-vous d’abord sur celle-ci et faites une petite pause avant d’attaquer une autre. Evitez ainsi le multitasking, cela n’a jamais réussi à personne.

Se chouchouter pour se sentir bien et mieux se concentrer

Même si l’enseignement à distance permet de suivre ses cours en pyjama, ce n’est pas une raison de se laisser complètement aller et d’oublier de prendre soin de soi. Cela risque en effet de vous faire sentir mal dans votre peau tant vous aviez l’habitude de vous chouchouter avant d’allers aux cours en présentiel.

Dès votre réveil, prenez tout de suite un bain sans attendre à midi ou l’après-midi pour le faire. Changez ensuite de vêtement et coiffez-vous, comme si vous alliez au lycée ou à l’université. Vous vous sentirez bien, car tout propre et tout beau, dans les meilleures dispositions pour attaquer de bon pied votre journée d’enseignement à distance.

Ainsi paré, vous vous concentrez aussi mieux dans vos études et ne serez pas gêné face à vos camarades de classe lors d’une visioconférence. Participez ensuite activement au cours en posant des questions, en « levant la main », la classe virtuelle est l’occasion d’approfondir les points qui vous semblent difficiles. Le professeur ou le tuteur ne se trouvant pas en face de vous, il peut ne pas remarquer vos difficultés si vous ne le lui faites pas savoir. Mettez ainsi à votre profit les différentes fonctionnalités offertes par l’outil d’enseignement en ligne utilisé, vous en récolterez les bénéfices dans vos études.

Prendre le temps de se reposer

Quelle que soit pourtant l’urgence de vos devoirs, travailler des heures d’affilée est contre-productif. En effet, aussi serré soit votre planning, vous devez y insérer 5 ou 10 minutes de pause après chaque heure de travail ou 3 à 5 minutes de pause toutes les ½ heures. Tout en reposant vos yeux, cela laisse le temps à votre esprit et votre cerveau de souffler un peu avant de passer à la tâche suivante.

Prendre des petites pauses de manière stratégique permet effectivement de rester motivé pour effectuer correctement son travail. C’est sans citer le fait que le corps a besoin de repos. Travailler des heures assis sur une chaise de bureau n’est pas tellement indiqué et il faut se lever de temps en temps pour activer la circulation sanguine. Pour cela, faites quelques pas dehors, faire quelques étirements, boire de l’eau ou prendre un petit goûter, histoire de refaire le plein d’énergie avant de vous attaquer au travail suivant.

Évitez pourtant de trop disperser votre attention, il vous sera difficile de vous concentrer de nouveau sur votre travail.

Avec ces quelques astuces pour rester focus pendant les cours à distance, nous espérons vous avoir donné le chemin à suivre pour réussir votre enseignement à distance. N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires et à partager avec nous les astuces dont vous vous êtes déjà servies et qui ont porté leurs fruits.

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Nos conseils pour soutenir un enfant en difficulté scolaire

il y a 2 mois

Votre enfant ramène-t-il de mauvaises notes à la maison ? N’arrive-t-il pas à bien lire ni à apprendre que son école vous a fait part de ses difficultés ? Au lieu de paniquer et de le réprimander, connaissez d’abord l’origine du problème afin de comprendre et d’améliorer la situation.

Comment faire face aux difficultés scolaires de son enfant ?

Dès son entrée à la maternelle jusqu’à l’obtention de son bac, un enfant passe la plupart de son temps à l’école. La vie scolaire occupe ainsi une place importante dans son développement physique, psychologique et social. S’il y rencontre des soucis d’apprentissage, vous devez vous inquiéter, car ceux-ci peuvent cacher un problème sous-jacent.

Cela peut être de mauvaises notes ou un comportement inquiétant. Pour le savoir, discutez-en d’abord avec son instituteur ou son enseignant, ensemble, vous pouvez en détecter l’origine. En effet, durant sa scolarité, votre enfant vit différents changements physiques et psychologiques susceptibles d’engendrer chez lui des difficultés scolaires à court ou à long terme. Demandez-vous alors s’il s’agit d’un souci :

  • médical, mental, physique ou sensoriel,
  • de vue, d’audition,
  • psychologique,
  • ponctuel...

La découverte à temps, dès la classe primaire, des problèmes médicaux permet de les prendre en charge le plus rapidement possible. Ainsi, l’enfant ne se sentira pas écarté de ses camarades de classe et peut continuer sa scolarité.

Au cas où il ne veut même pas y aller pour apprendre, il peut avoir de sérieuses raisons. Aussi, ne l’y obligez pas sous aucun prétexte, demandez l’aide d’un pédopsychiatre ou d’un psychologue.

Si le problème est tout récent, car ne s’est jamais produit avant, la difficulté scolaire de votre enfant peut provenir d’une absence due à une maladie ou autre. Soyez ainsi attentif aux petits signes de dépression, s’ils ne sont pas traités à temps, ils peuvent entraîner une difficulté importante à suivre le programme scolaire.

Ce qu’on entend vraiment par difficultés scolaires

Ne parlez toutefois pas de difficultés scolaires tant que ceux-ci ne durent des mois ou une année. Faites de même s’ils n’impactent directement pas sur la capacité et la motivation d’apprentissage de votre enfant. Restez cependant vigilant et observez tous les signes qui peuvent en refléter une.

Le parcours scolaire n’est effectivement pas un long fleuve tranquille, il peut être jalonné de certaines difficultés. Ce sont celles-là mêmes qui permettent de booster les efforts des enseignants et des élèves. Un parcours scolaire trop calme rend paresseux, l’enfant tend à rêver, car il n’y a aucun défi auquel il doit faire face. Ce n’est qu’une fois qu’il se heurte à un obstacle qu’il fait mobiliser ses capacités de survie, comme il en est dans la vie de tous les jours.

Les éventuels freins à la réussite scolaire d’un enfant

Quand l’enfant est en classe de primaire, difficile également de parler d’échec scolaire, car il commence juste son apprentissage. En effet, le fait qu’il ne sait pas encore lire en fin de CP ne fait pas de lui un cancre. De même que n’avoir que 10 ou 9 de moyenne alors que l’un de ses amis a obtenu 14 ne fait pas de lui un raté. Certes, on peut parler de quelques soucis sans toutefois les aggraver. Pour cause, qualifier ses problèmes d’échec scolaire est la première raison qui empêche les enfants de bien vivre leur scolarité. Cela est valable pour près de 2/3 des filles et des garçons.

Leur mettre trop la pression risque ainsi de les démotiver encore plus. Aller à l’école leur semblerait ensuite comme une obligation ou une contrainte et non plus comme une occasion d’apprendre et de découvrir, etc.

Evitez ainsi de le dévaloriser, de le rabaisser, de le réprimander ou de le critiquer, vous ne réussirez qu’à le décourager encore plus. Essayez plutôt de vous mettre à sa place et considérer tous les facteurs qui peuvent constituer un frein à son envie de réussir à l’école. Quelle que soient ses difficultés : lecture, écriture et chiffres, tenez bon, accompagnez-le toujours dans les différentes étapes de sa vie scolaire.

Quand il est à l’école primaire

La classe de CP est une étape assez difficile pour certains enfants. Elle marque la fin de la maternelle, donc l’entrée dans la classe des grands où on va apprendre à lire et à écrire. Des troubles physiques caractérisés par des difficultés à s’exprimer, à bien entendre ou à apprendre peuvent ainsi apparaître. Ils doivent être décelés au plus tôt pour que l’enfant puisse bien entamer son entrée dans ce monde des grands. Fiez-vous pour cela à son livret scolaire, s’il a des difficultés à l’école, elles se répercuteront sur ses notes. Si c’est le cas, essayez toujours d’en connaître la cause au lieu de le gronder.

En effet, cela peut provenir de son instituteur (trice), de la manière d’enseigner de celui-ci, trop sévère ou trop laxiste. La maîtresse d’école peut aussi ne pas être assez attentive aux problèmes de compréhension de votre enfant.

Le souci peut aussi provenir de votre enfant lui-même qui n’a pas envie d’apprendre ni de grandir. Si vous le grondez pourtant sans cesse, il peut croire que vous le considérez comme un bon à rien. Faites dorénavant en sorte qu’il soit plus confiant en ses capacités d’apprentissage et à devenir autonome.

Par ailleurs, étudier attentivement son comportement à la maison peut vous aider à comprendre ce qui se passe là-bas :

  • Se réjouit-il en se préparant à l’idée d’aller à l’école ?
  • Parle-t-il de ses camarades de classe ou de ce qu’ils ont fait quand il rentre ?
  • Fait-il ses devoirs sans que vous ayez besoin de le lui demander ?
  • Est-il d’humeur joyeuse quand vous venez le chercher à l’école ?
  • S’exprime-t-il toujours bien quand vous lui demandez quelque chose ?
  • Arrive-t-il à construire une phrase quand il décrit une chose ?

Ce sont autant de questions dont les réponses doivent vous mettre la puce à l’oreille si négatives.

Quand il est au collège

Comme lorsqu’il est entré en classe CP, rejoindre le collège marque aussi un tournant décisif dans la vie scolaire de votre enfant. Il y découvre un nouvel environnement qui ne correspond pas du tout à ce qu’il a connu en classe de primaire. En effet, les élèves y sont plus nombreux, de même pour les professeurs qui changent par matière, de quoi le perturber et le dépayser un peu.

Son entrée au collège signifie aussi que votre enfant devient petit à petit un adolescent à partir de 12, 13 ou 14 ans. Son corps change, il commence à se sentir mal dans sa peau, à la recherche de sa véritable identité et souhaite devenir plus libre et plus indépendant. S’il était toujours docile quand en primaire, à l’âge de l’adolescence, il commence à contredire tout ce que vous lui dites et peut faire de même à l’école.

Quoi qu’il en soit, votre enfant doit pourtant s’adapter à ce nouvel environnement. Il doit s’habituer à changer de professeur ou de salle de classe à chaque matière et à devenir plus autonome. Il peut ainsi se sentir un peu abandonné, démotivé, livré à lui-même sans ses anciens camarades de classe. D’autant plus que ses relations amicales avec les autres collégiens ne sont pas au beau fixe comme à l’école primaire, etc. Son intérêt pour les études risque ainsi de diminuer, ce qui n’arrangera pas les choses avec ses parents.

Évitez dans ce cas de jouer son jeu en devenant également agressif envers lui, cela risque d’empirer la situation. Ne le rabaissez pas non plus en le qualifiant de paresseux ou de nul, essayez toujours de dialoguer avec lui pour savoir ce qui se passe vraiment. Cessez aussi de tout mettre sur le dos de l’un de ses professeurs ou autre quoique cela puisse être le cas. Au contraire, montrez que vous avez confiance en eux et en la capacité de votre enfant à réagir pour passer cette étape difficile.

Le punir en ce moment-là n’est pas non plus une bonne idée, car cela pourrait le renfrogner encore plus. La punition sera considérée comme un châtiment et non comme une solution pour l’encourager à faire mieux. Au cas où les difficultés scolaires s’aggravent, discutez-en avec un psychologue ou un pédopsychiatre. Ces professionnels vous aident à mieux appréhender la situation et à gérer de la meilleure manière qui soit votre enfant et ses problèmes scolaires.

Quand il est au lycée

En entrant au lycée, votre enfant est suffisamment mature pour s’y adapter facilement. Il se rend aussi compte que désormais, il doit faire des efforts pour lui en pensant à son avenir et non plus pour vous faire plaisir. Il doit ainsi savoir quel chemin prendre pour être indépendant et se prendre en charge lui-même une fois adulte. Cette prise de conscience commence bien avant le bac, mais aussi au moment où il doit choisir entre la série littéraire ou scientifique ou économique et sociale. L’enjeu est tellement important que cela peut provoquer chez votre progéniture des sentiments de doute ou d’angoisse irrépressibles. Évidemment, ceux-ci risquent de se répercuter sur ses résultats scolaires, la raison de le soutenir et de l’accompagner dans ses recherches.

Recourez aux cours de collectifs de soutien si vous remarquez que votre enfant manque de motivation et n’arrive pas à bien travailler en classe en ce moment-là. Ainsi, il pourra apprendre et faire ses révisions dans un tout autre endroit que la classe ou chez vous. Changer d’environnement peut en effet lui être bénéfique. Continuez toutefois à l’encourager d’une manière ou d’une autre pour qu’il soit de nouveau confiant en sa capacité à assimiler ses cours et à faire correctement ses exercices. Souvenez-vous de ce que vous avec vécu quand vous avez préparé votre bac, c’est ce que votre enfant est en train de vivre. En se sentant moins seul face à ces difficultés, il arrivera à s’en sortir.

Les causes psychologiques pouvant être à l’origine des difficultés scolaires d’un enfant

Outre ces problèmes d’adaptation, d’autres causes psychologiques peuvent aussi engendrer des difficultés scolaires chez votre enfant, la raison de les détecter également au plus tôt.

En effet, le manque de confiance en soi et la dépression sont autant de raisons qui peuvent bloquer les capacités d’apprentissage d’un enfant. Il en est de même pour les angoisses, le stress, l’anxiété ainsi que les TOC ou troubles obsessionnels compulsifs. Ceux-ci empêchent même le développement de l’intelligence, donc celui de la capacité d’apprentissage.

Que devez-vous faire dans ce cas ?

Parents et enseignants doivent apprendre comment se comporter dans de tels cas face à l’enfant. Évitez de lui montrer vos inquiétudes, car elles se répercuteront aussi sur lui. Dites-lui que vous avez confiance en lui et à ses enseignants pour sa réussite. Parlez-leur ainsi du cas de votre enfant, ils sauront sûrement comment faire pour motiver et encourager votre enfant à avancer de nouveau. Une fois qu’il fait des progrès, n’oubliez pas de le féliciter et de remercier ses enseignants, tout le mérite leur revient. Ne ressassez donc plus les erreurs passées, focalisez-vous sur les efforts entrepris afin de le motiver encore plus.

Les troubles mentaux pouvant entraîner des difficultés scolaires

Malheureusement, d’autres causes plus graves sont susceptibles d’engendrer des difficultés scolaires chez un enfant. On parle des troubles mentaux, les dys comme on les appelle et qui incluent :

  • la dyslexie,
  • la dyscalculie,
  • la dyspraxie,
  • Le TDA/H ou trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité

La dyslexie

La dyslexie est un trouble de l’apprentissage qui se manifeste par des difficultés à lire, à reconnaître et à reproduire le langage écrit. Elle retentit ainsi immanquablement sur la scolarité de l’enfant. Elle peut être jugée grave quand elle entraîne une différence de 18 mois à 2 ans entre l’âge de lecture de l’enfant et son âge réel. Si tel est le cas, demandez-lui ce qu’il n’arrive pas à bien distinguer et à bien lire et discutez-en avec son enseignant. Dans la plupart des cas, on peut guérir de la dyslexie à condition d’être pris en charge rapidement par un orthophoniste et un psychologue.

La dyscalculie

La dyscalculie se caractérise en outre pas des difficultés à compter et à apprendre la comptine des nombres ainsi qu’à dénombrer ou compter les objets un à un. Un enfant qui en est atteint n’arrive pas à compter sur ses doigts ni à mémoriser des tables. Quand il fait des calculs, il fait beaucoup d’erreurs et est très lent dans cette matière. Ce trouble peut apparaître même chez un enfant normal et ne présentant aucun déficit neurologique. Pouvant s’associer à une dyslexie, il impacte aussi fortement la capacité d’apprentissage d’un élève. Recourez aussi l’aide d’un orthophoniste pour effectuer une rééducation orthophonique accompagnée ou non d’une rééducation psychomotrice de votre enfant.

La dyspraxie

La dyspraxie, elle, se manifeste par une maladresse pathologique qui empêche l’enfant d’exécuter un mouvement demandé. Ce trouble du développement de la préprogrammation des gestes complexes peut le faire tomber et se cogner souvent comme il peut lui rendre difficiles les plus simples gestes quotidiens. C’est le cas pour s’habiller, se peigner ou utiliser les couverts. La maladie peut pourtant être détectée dès la maternelle ou à l’école primaire, la difficulté à lire étant aussi l’une de ses caractéristiques. Elle chamboule toutes les activités scolaires de l’enfant qui en est atteint, la raison de la traiter le plus rapidement possible. L’aide d’un psychomotricien, d’un psychologue et d’un conseiller pédagogique est de ce fait nécessaire pour la traiter.

Le TDA/H ou trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité combine 3 symptômes dont le déficit attentionnel, l’hyperactivité motrice et l’impulsivité. Cela signifie que l’enfant n’arrive pas à se concentrer sur une activité précise, ne peut pas rester tranquille et est souvent impulsif. Pouvant concerner 5 % des élèves en âge scolaire, le TDA/H est la cause de la moitié des échecs scolaires les plus graves. Pour le traiter, le recours à un psychologue, un psychomotricien, un orthophoniste est nécessaire. Cela signifie que seule, une prise en charge globale et multimodale permet d’y venir à bout. Un traitement médicamenteux peut aussi être nécessaire.

Ce que vous devez faire dans ce cas

Si votre enfant souffre de l’un de ses troubles, évitez de le réprimander encore plus. Ne le blâmez pas non plus en faisant allusion à ses passe-temps favori ou autre, ce n’est nullement sa faute s’il ne réussit pas à l’école. En réalité, il souffre également de ne pas pouvoir faire comme tous ses camarades de classe et lui rappeler sans cesse ses mauvaises notes ne fait qu’empirer son malaise.

Bref, essayez toujours de trouver les causes des difficultés scolaires de votre enfant. Vous pouvez pour cela discuter avec ses professeurs, ce, de la manière la plus calme qui soit. Le but est de connaître ce dont il a besoin pour améliorer ses résultats scolaires. Ayez aussi toujours confiance en lui, en sa capacité à faire mieux, ce passage à vide peut être passager après tout.

Si jamais, le problème perdure pourtant et qu’il vous dépasse, n’hésitez pas à consulter un spécialiste dans le domaine. Leur expertise a déjà aidé de nombreux enfants et parents se trouvant dans la même situation que vous.

Premier plan article
Réviser en temps de crise : nos 3 conseils clés pour rester motivés

il y a 3 mois / par gghhh / dernier lecture: il y a 10 jours

Même si la fin du second confinement a été officialisée le 15 décembre 2020 en France, rien ne confirme encore la réouverture totale des établissements scolaires et universitaires. Les élèves et étudiants doivent ainsi se faire à l’idée de continuer leur apprentissage à la maison en attendant le retour sur les bancs de l’école. Comme cela semble pourtant prolonger un peu plus les vacances de fin d’année, ils risquent d’être tentés de remettre à plus tard leur révision.

Comment doivent-ils faire pour rester motivés et garder le cap en dépit de l’enseignement à distance ? Quelles habitudes doivent-ils prendre pour effectuer correctement leur révision ? Voici quelques bonnes pratiques à adopter pour rester zen et poursuivre ses révisions comme en temps de scolarisation normale.

  1. S’aménager un véritable espace de travail dans la maison

En effet, continuer ses études à distance ou en ligne nécessite de la rigueur, de la motivation et une bonne dose d’organisation dans la vie quotidienne. Cela est valable pour tous les élèves et étudiants qui ne peuvent pas continuer leur enseignement en présentiel. Si vous en faites partie, choisissez en premier temps un endroit calme pour étudier. Certes, ce n’est pas très facile à l’heure où vos parents pourraient aussi de leur côté faire du télétravail à la maison. Il en est de même pour vos frères et sœurs qui ont école à la maison comme vous. Tout ce beau monde ne manque ainsi de faire du bruit en chahutant et en se disputant à qui mieux mieux. Cela pourrait vous perturber au point que vous n’arrivez pas à vous concentrer sur vos leçons.

Le confinement constitue pourtant l’occasion idéale pour réviser vos cours, surtout, si vous allez passer le brevet des collèges ou le baccalauréat cette année. C’est aussi le cas si vous êtes étudiant et que les dates de vos partiels sont jusque-là maintenues. Au cas où vous êtes même en retard dans certaines matières, profitez-en pour vous rattraper, revoir les points difficiles et dresser vos fiches de révision.

Si vous avez la chance d’avoir une chambre à vous tout seul, aménagez-y un coin assez spacieux pour en faire un véritable lieu de travail. Ne le mettez toutefois pas face à un mur, car cela pourrait vous déprimer. Préférez l’installer près d’une fenêtre par laquelle faire entrer la lumière naturelle et de l’air frais. Suspendez-y pourtant un rideau que vous pouvez tirer pour ne pas regarder ce qui se passe dehors une fois que vous devez vous concentrer. En cas de bruit gênant venant de l’intérieur ou de l’extérieur, vous pouvez toujours mettre un casque antibruit ou des bouchons d’oreille. Il ne s’agit pourtant pas d’écouter de la musique ni d’augmenter le volume.

Rangez ensuite sur votre bureau votre équipement de travail et vos affaires pour que vous puissiez avoir à portée des mains tout ce dont vous avez besoin pour étudier et réviser. On en cite l’ordinateur, les livres, le bloc-notes, les cahiers, etc. Quand bien rangé, votre bureau stimule la capacité de votre cerveau à assimiler vos cours. Enfin, choisissez votre fauteuil de bureau ergonomique et vous permettant de vous y tenir bien droit.

Assurez-vous ensuite d’utiliser ce même espace de travail pour réviser vos cours et nullement sur le lit ou dans un autre endroit de la maison. Disposer d’un lieu de travail stable vous permet de décupler  votre niveau de concentration.

  1. Réviser régulièrement se cours

Comme nul ne sait quand cette crise sanitaire prendra fin, vous devez aussi vous organiser au mieux pour être à jour en permanence dans vos révisions. Planifiez ainsi vos horaires de travail de manière à y intégrer des heures à consacrer à la révision de chacune de vos matières.

Exit ainsi la procrastination, ne pensez pas à faire du bachotage. Prenez votre courage à deux mains et attaquez-vous d’emblée aux matières dans lesquelles vous avez des problèmes. La période de confinement est en effet le moment idéal pour relire vos leçons, en souligner les points importants et les retranscrire dans les fiches de révision. C’est aussi l’occasion de poser à vos professeurs les questions qui vous titillaient et que vous n’avez pas osé poser lors des cours en présentiel. Loin des regards moqueurs de vos camarades de classe, posez-les et demandez d’autres exercices jusqu’à ce que vous assimiliez bien vos cours. Profitez ensuite de vos temps libres pour dresser des fiches qui résument votre travail de toute la journée.

Voici les principales raisons pour lesquelles il est important de rester régulier dans ses révisions.

Pour ne pas risquer de décrocher

D’après une enquête récente, les étudiants peuvent en effet avoir des difficultés à organiser leur emploi de temps et leur travail personnel lors d’un enseignement à distance. C’est surtout le cas pour les primo étudiants qui ont eu l’habitude de suivre un emploi de temps fixe au lycée et qui devaient rendre régulièrement leurs devoirs. Ils devaient aussi apprendre au jour le jour leurs leçons et faire preuve d’assiduité au risque d’être pénalisés.

Aussi, une fois qu’ils atterrissent dans le monde de l’enseignement supérieur, ils perdent leurs repères, car les deux modes d’enseignement ne se ressemblent pas. On ne leur explique plus de vive voix ce qu’on attend d’eux, de même qu’on ne leur fournit pas de méthode à suivre pour assimiler leurs cours. Ils sont donc livrés à eux même en quelque sorte.

Si certains étudiants arrivent pourtant à s’y adapter sans aucun problème, d’autres tâtonnent pendant quelque temps encore. Ce n’est qu’une fois les dates des examens ou des partiels annoncées qu’ils décident de réagir. À ce moment, il peut pourtant être trop tard, et ce n’est pas le confinement qui intervient au début ou en pleine année académique qui pourrait les aider.

Bon nombre d’établissements scolaires ou universitaires n’ont effectivement pu faire que trois semaines de cours avant le reconfinement. Certaines classes ont été même divisées en plusieurs groupes, ce qui a empêché les primo-étudiants à avoir de véritables classes. D’autant plus que leurs professeurs ne les connaissent même pas, car n’ont pas encore eu l’occasion de les rencontrer. Aussi, des risques de décrochage perdurent.

Quand il est confiné, un étudiant peut par ailleurs perdre la notion du temps et être tenté de travailler la nuit pour dormir le jour. Ce n’est pourtant pas la meilleure organisation à adopter pour effectuer correctement ses révisions. Si tel est votre cas, respectez autant que possible votre ancien rythme de travail comme quand vous étudiez encore en présentiel. En effet, à distance, il est plus facile de ne pas se présenter à la visioconférence si on a mal dormi, contrairement au présentiel. Manquer ces cours à distance peut pourtant vous pénaliser encore plus dans votre parcours.

Aussi, dormez suffisamment si vous souhaitez mener correctement vos révisions pendant le confinement. Un sommeil de qualité est essentiel pour votre bien-être psychologique et physiologique. Si vous couvez déjà quelques symptômes relatifs, le confinement risque de les aggraver. L’isolement dû à la crise sanitaire peut aussi augmenter votre mal-être si vous supportez difficilement d’être isolé des vôtres.

Pour garder le cap

Grâce à l’enseignement à distance, gardez ainsi le cap sur vos objectifs même s’il est relativement difficile d’apprendre avec des capsules vidéo ou des séquences pédagogiques. En effet, de notables différences existent entre le cours en ligne et celui en amphithéâtre, ce dernier étant l’idéal pour apprendre, car permet de rester attentif et concentré. C’est tout le contraire de l’enseignement à distance qui met l’étudiant tout seul face à l’écran et qui ne lui permet pas de rester pleinement concentré.

Décuplez ainsi d’effort pour rester attentif à ce qu’on vous explique à travers l’écran. Réviser aussi régulièrement vos leçons afin d’entretenir une activité intellectuelle constante en dépit d’un éventuel manque de supports de cours quand en ligne.

D’ailleurs, la mise à disposition des élèves des parents d’élèves d’un système qui facilite l’apprentissage à la maison a été expressément menée à cet effet. Dédié aussi bien aux classes primaires que secondaires et celles du lycée, il leur permet de rester en contact avec les enseignants. Avec ce système, vous avez sans aucun doute pu revoir vos cours du début de l’année scolaire, avoir des exercices à traiter et trouver des ressources pratiques. En même temps, vous gardez toujours des relations vos enseignants et vos camarades de classe, mais de manière virtuelle.

C’est pour dire que confinement ne signifie nullement vacances et que vous ne devez pas lâcher prise, car il s’agit d’année scolaire ou académique comme tant d’autres. Heureusement que l’usage des outils des nouvelles technologies y contribue fortement : pour la visioconférence, le partage de documents, la messagerie instantanée, etc. Ils vous permettent de rester concentré et motivé malgré la crise sanitaire.

Apprenez enfin à vous organiser pour effectuer correctement vos révisions

Dédier une plage horaire à ses révisions

Pour réussir à réviser sans encombre, dédiez une ou trois heures maximum de votre emploi du temps quotidien aux révisions. Marquez-les en rouge dans votre planning et tenez-vous-y pour ne pas avoir de mauvaises surprises aux examens. Comme vous faites pour assimiler vos cours, éloignez-vous ou éteignez tout ce qui est susceptible de vous perturber. On parle de la télévision, du téléphone, des réseaux sociaux, des amis, etc. Même si une telle méthode est assez difficile à suivre au début, vous vous y habituerez au fur et à mesure. Vous prendrez ensuite du plaisir à l’appliquer, car elle est efficace et agit sur votre capacité à assimiler vos cours.

Choisir le moment propice pour ses révisions

N’attendez pourtant pas la fin de la journée pour faire vos révisions. Vous pouvez bien le faire le matin, au tout début de votre emploi de temps, au moment où votre cerveau est le plus réceptif. À cette heure, vous mémorisez mieux, car venez de vous lever et vous sentez en forme, dans les meilleures dispositions possible.

Prendre son temps pour réviser

Prenez aussi du temps pour élaborer correctement vos fiches de révision, rien ne presse quand on est confiné. Ainsi, elles vous serviront mieux, car contiendront l’essentiel de vous cours. Au cas où une matière précise vous donne du fil à retordre, c’est le moment de plonger la tête dedans. Aidez-vous pour cela de ressources pédagogiques, d’exercices, de manuels, de vidéos, etc. Demandez aussi à vos camarades de classe, amis, proches ou parents de vous aider, ils se feront sûrement une joie de le faire d’une manière ou d’une autre. 

Savoir se détendre

Réviser ses cours ne signifie toutefois pas ne pas lever les yeux de ses cahiers et de ses livres. Sachez alterner révision et détente, car votre esprit a aussi besoin de s’aérer de temps en temps pour être performant. Cela veut dire faire des pauses entre les heures de cours et celles de révisions en vous levant de votre chaise et en faisant quelques pas dehors. Cela signifie aussi bouger, faire des exercices, sortir dans le jardin ou sur le balcon pour respirer l’air frais et regarder au loin, histoire de soulager ses yeux.

Vous pouvez même faire une brève séance de sport en vous étirant ou en exécutant quelques mouvements pour soulager votre dos et vos membres restés immobiles pendant un long moment. Profitez aussi de cette pause pour regarder autre chose qu’un écran, lire un journal ou un magazine. Vous pouvez tout aussi bien aller dans la cuisine vous préparer un petit goûter ou faire la vaisselle, histoire de stimuler votre circulation sanguine et lymphatique. 

Demander à ses proches de prendre part à ses révisions

Comme dit tout à l’heure, n’hésitez pas non plus à demander à vos proches de vous aider dans vos révisions. S’ils n’ont pourtant aucune notion de la matière que vous étudiez, vous pouvez toujours organiser des jeux auxquels ils prendront part. Organisez-les dans le style question-réponse, mais qui se rapporte à vos cours. Fabriquez vous-même vos cartes et écrivez-y les questions susceptibles d’être posées lors de vos examens, avec les bonnes réponses. Tout en révisant vos leçons, vous donnez aussi l’occasion à vos proches d’élargir leurs connaissances générales. Fou rire assuré.

Ne pas avoir peur

Quoi qu’il en soit, évitez surtout de paniquer même si vos examens ou partiels auront lieu au tout début de la nouvelle année. En effet, vous n’êtes pas le seul élève à être angoissé à l’idée de passer vos examens et à vous demander si vous avez correctement révisé vos leçons.

Gardez toujours le même rythme de travail que lors de vos cours en présentiel. Cela vous permettra de combler vos lacunes et de vous perfectionner dans les matières dans lesquelles vous excellez déjà. Le but est d’avancer dans votre programme, pour qu’aucun retard ne puisse vous pénaliser lors des examens.

Il se peut aussi qu’en pareille circonstance, les correcteurs puissent être plus compréhensifs vu l’impact de la crise sanitaire sur la qualité de l’enseignement délivré à distance. Les barèmes d’évaluation et de notation peuvent même avoir été revus pour s’adapter à la situation.

  1. Maintenir le contact avec ses professeurs et ses camarades de classe

À la moindre difficulté, demandez aussi l’aide de vos professeurs, ils sont là pour ça. En effet, ils travaillent toujours même en période de confinement. N’hésitez donc pas à leur poser vos questions si certains points de vos cours vous semblent difficiles à comprendre. Leur travail consiste en effet à faire en sorte que vous assimiliez bien vos leçons d’une manière ou d’une autre. Confinement ou pas, leur devoir est de vous transmettre les connaissances relatives aux matières enseignées. Pour cela, ils ont à leur disposition différents outils des nouvelles technologies avec lesquelles transmettre ces savoir-faire à leurs élèves.

Quand vous rendez vos devoirs ou travaux, assurez-vous pourtant d’obtenir un accusé de réception, la messagerie ENT et les boîtes électroniques pouvant être saturées et rencontrer des bugs. Obtenir un accusé de réception vous rassure sur la bonne réception de vos devoirs.

D’ailleurs, un professeur ou un enseignant a le devoir de répondre aux mails de ses étudiants qu’il s’agisse d’une question quelconque ou d’une remise d’un travail. La plupart d’entre eux ne manquent pas non plus d’envoyer des messages d’encouragement à leurs élèves. Y répondre leur prend sûrement beaucoup de leur temps, mais c’est ce qui leur permet de garder le contact avec leurs étudiants.

Certains d’entre eux créent même des comptes WhatsApp sur lesquels les étudiants peuvent poser leurs questions. Même si cela signifie confier à ceux-ci leurs numéros de téléphone, bon nombre d’entre eux n’ont pas hésité à le faire. Profitez-en si les vôtres s’y sont mis, ils le font dans votre intérêt et celui de vos camarades de classe.

En parlant de vos camarades de classe, évitez aussi de rester dans votre coin quand vous faites vos révisions, restez toujours en contact avec eux. Cela vous permet d’échanger à propos de vos cours, car ils peuvent aussi avoir les mêmes difficultés que vous pour réviser les leurs. D’ailleurs des plateformes et des outils vous permettent de réviser ensemble en y créant un groupe comme sur Teams Facebook ou Facetime par exemple. Travailler en petit groupe de 3 à 4 personnes vous permet en effet d’interagir et de progresser ensemble. C’est la meilleure occasion de partager vos connaissances et d’éclairer les points difficiles à comprendre. Si vous excellez dans une matière précise, vous pouvez leur apporter votre aide et vice-versa. Restez pourtant concentrés au minimum, évitez de dévier vos discussions sur autre chose que les cours.

Avec ces quelques conseils, on espère vous avoir donné des idées pour vous motiver dans vos révisions en dépit du confinement et de l’apprentissage à distance. Mais peut-être que vous avez déjà vos trucs à vous pour le rester. Pourquoi ne pas les partager avec nous en commentaire ?